Les goodies sont là : boutique

Reprise du blog

R

Il y a un petit moment que je n’ai pas tenu ce blog à jour, pour être honnête ça fait même une éternité. Sans doute par manque de temps, d’envie et de cohérence sur le fond. Tu sais, je ne savais pas trop quoi mettre, hésitant entre des astuces autour de l’écriture, des articles thématiques ou des conneries plus mercantiles qui ne me ressemblent pas. Alors, en ce week-end de pâques, avant d’aller croquer les œufs en chocolat de mes petits gars, je crois que j’ai envie de me servir de cette section comme d’un journal de bord. Un truc un peu intime, au fil de l’eau. Pas sûr que je m’y tienne, mais avec un peu de chance… je serai peut-être plus assidu que sur mon tapis de course.

Pourtant, si je prends un peu de recul, j’avais quelques trucs à te raconter, par exemple… mon site. Ce n’est pas faute d’avoir travaillé dessus, que ce soit sur le système de cache pour accélérer l’affichage et la fluidité ou encore sur la logistique liée aux commandes des brochés dédicacés. Sur ce dernier point, j’ai pas mal optimisé le processus pour expédier le plus vite possible et traiter les statuts de commandes à la volée. On est quand même passé de 15 jours de délai à 48h en moyenne pour la livraison, c’est un peu comme une bécane révisée par les mains expertes de mon cher Ecossais. [Fin de la parenthèse technique].

A l’heure où je t’écris, je crois que j’ai besoin de me laisser aller. Je suis dans un état étrange, entre deux eaux, pas malheureux, pas en extase non plus. On peut le mettre sur le compte du contexte actuel, mais je vis très souvent confiné et dans ma bulle. Quand tu passes des centaines d’heures sur un texte, forcément, tu aimes la solitude. (Ok, dans ce cas présent, j’ai tout le clan à la maison mais j’ai la chance de pouvoir m’isoler et réfléchir dans mon coin).

En fait, il y a une part de moi un peu vidée, je suppose que je suis victime du syndrome post lancement qui me laisse généralement un peu K.O. pendant plusieurs jours. « Tearon » vit de ses propres ailes, et je n’ai plus qu’à le laisser tracer sa route. Il me reste les souvenirs d’une aventure avec les Saighdear Fala, et la sensation d’une merveilleuse pluie tombant sur Graveyard. C’est parfois difficile de revenir à la réalité entre l’heure du goûter et les devoirs à imprimer quand tu as encore un pied dans ton dernier roman et l’autre dans le prochain.

D’ailleurs en parlant de Tearon, je dois t’avouer que ses performances sont étranges sur Amazon en ce moment🤔, après un démarrage en mode wheeling et numéro 1 des ventes, je crois qu’il peine à trouver sa place, ce livre fonctionne en dents de scie. (Un peu comme moi, remarque… ça me fait sourire😁).  A croire que l’algo du géant Américain évolue encore, histoire de pousser les auteurs indé et les petites M.E. à mettre la main au portefeuille pour injecter de la publicité sous peine de plier sous le poids d’une concurrence féroce – à défaut d’être totalement « loyale ». Allez, j’arrête avec mes états d’âme – une clope, un café : je me reprends.

La vraie bonne nouvelle, c’est l’accueil réservé à la version papier🥰, j’ai passé la semaine à signer les exemplaires, ça réchauffe le cœur – et le poignet. Je crois que l’amour pour l’objet livre ne changera jamais (en ce qui me concerne et pourtant je suis ultra-connecté), je suis tellement heureux des changements opérés ce mois-ci concernant mes livres brochés. J’ai la chance incroyable de pouvoir intégrer le réseau Hachette et donc de mettre un pied dans toutes les librairies. Avec ma moitié, on a retravaillé la mise en page ainsi que les couvertures pour nous adapter à ce nouveau format. J’aime savoir que mes livres sont à présent imprimés en France et non plus en Pologne ou au Royaume-Uni, j’apprécie le soin apporté à chaque exemplaire soigneusement emballé (combien de fois ai-je reçu des cartons abîmés par le passé… ?)  

En tout cas, c’est une grande étape que j’annoncerai dans quelques temps sur les réseaux, mais c’est aussi l’occasion pour moi de bénéficier de livres de meilleure qualité en terme d’impression. Les couvertures ont une profondeur hallucinante, et j’ai adopté une mise en page plus compacte dans une démarche écologique. Par exemple Hakon passe de presque 800 pages à environ 650 sans trop nuire au confort de lecture. Associé avec la livraison « verte » compensée en carbone et cette fameuse impression en France, je trouve que ça fait sens – même si je fume comme un pompier et que je ne roule pas en électrique, c’est déjà ça de gagné. 🤣

Pour changer de sujet, suite à plusieurs demandes sur ma page auteur, il me reste encore à ouvrir une section du site avec la collection de marque-page, de magnets etc… Je ne sais pas ce que tu en penses ? Je ne suis pas super à l’aise à l’idée de promouvoir des goodies, mais c’est un avis perso.

*Tu l’as compris, cet article ne ressemble à rien et des projets, j’en ai plein.*

En parlant de projet, j’envisage un processus de gamification qui te permettrait d’accumuler des points, des bonus utilisables dans la boutique. T’en dis quoi ? Je me penche aussi sur e-learning abordant l’écriture et la manière de s’en sortir en étant un auteur indé. Je réfléchis aussi à un moyen de te laisser la main pour que tu puisses poster sur le site, pas seulement des avis de lecture mais aussi un petit mot, comme ça, en passant. J’aime bien l’idée, ça rendrait le support un peu plus humain. Et tu sais à quel point j’aime l’humain…🥰

Puisque ce poste n’a ni queue ni tête… Ce matin, j’ai préparé la section dédié aux chroniqueuses, parce que je commence à m’y perdre et qu’il me faut un peu d’organisation. J’ai aussi un livre jeunesse qui m’enthousiasme à fond (« Max et le chien blanc », le projet prend forme et c’est juste fabuleux de voir la direction qu’il prend). Et enfin, bien sûr… comme j’ai horreur du vide… j’amorce déjà les grandes lignes de la prochaine histoire.

J’entrevois l’Amérique du sud, probablement la Colombie, va savoir pourquoi ? (En fait, si… je sais très bien pourquoi😈) Tout en me projetant dans les premiers flashs pour mes futures scènes, j’apprivoise ma tablette Notéa de chez Booken. Enfin, quand je dis « tablette », c’est plus un carnet de note sur un écran de liseuse. Imagine une Kindle XXL sur laquelle tu peux écrire. Je te fais une photo et je reprends le fil de mes idées.

C’est pratique pour noter mes concepts et travailler mon plan. Je couple cet outil avec OneNote histoire de structurer mon intrigue et bosser mes personnages. Je l’emmène partout avec moi, c’est plutôt très agréable dans la phase de travail préparatoire. Oh, on dirait que mon chat veut que je te laisse, Symba m’empêche d’écrire, mes enfants m’appellent et avant que cette boule de poil ne monte sur le clavier, je t’embrlmqskmsdklqkdsvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv.

A propos de l'auteur

Matthieu Biasotto

Auteur indépendant toulousain, rêveur compulsif et accro au café. J'écris du thriller, du suspense avec une touche existentielle.

Commenter

Découvre mes 13 livres dans mon pack "L'intégrale numérique" à télécharger

Panier

Articles récents

Commentaires récents

0
    0
    Ton Panier
    Ton panier est videRetour boutique