La Pelote de Laine Chapitre 21

L

Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes.

Nicolas Machiavel

Si on contemple toutes les lignes rouges qui traînent à présent dans ta cuisine avec un œil lucide et le cœur gris, il nous reste une question primordiale et centrale, une question qui nous laisse comme une impression d’avoir compris, mais pas à 100 %, une question qui pourrait se résumer ainsi : Comment ont-ils fait pour que personne n’ait rien vu venir ? Ni toi, ni moi, ni des gens haut placés ?

La réponse se trouve dans ce dernier chapitre, je ne pourrai pas en faire totalement le tour, j’y consacrerai un livre entier pour démêler les derniers nœuds, mais je vais essayer d’être le plus clair possible. Du moins autant que l’on puisse l’être lorsqu’on aborde un sombre mélange de programmation mentale, de mécanisme social, de jeu de pouvoir et de rites occultes.

Avant toute chose, il faut que tu réalises un point fondamental : l’accès aux toutes dernières technologies ou sciences pour le public n’est qu’une illusion, il existe un gouffre phénoménal entre ce que la société civile sait et les avancées du monde militaire. Un gouffre de plusieurs dizaines d’années. Ce qui est notamment le cas dans les domaines que nous allons aborder. À savoir le contrôle mental.

Déjà en 1932, le communiste William Z. Foster prédisait que la destruction de l’enseignement, la moralité, l’éthique, la science, l’art, le patriotisme, la religion était nécessaire pour l’établissement d’un « Nouvel Ordre Mondial ». En 2022, on ne peut pas lui donner totalement tort, mais regardons de plus près comment le piège qui nous entoure a vu le jour. Et pour examiner à la loupe les coulisses obscures de la scène internationale, il nous faut nous intéresser au Mind Kontrol (MK).

La manipulation mentale appelée aussi le contrôle mental est une véritable science, une connaissance parfaite de l’être humain, grâce à la biologie, la neurologie et la psychologie appliquée. Il en existe une multitude de formes plus ou moins brutales, plus ou moins directes, mais toujours redoutablement efficaces, qu’elle soit orientée sur un individu en particulier ou sur toute une population.

En passant en moyenne 18,3 années (INSEE) dans la machine « scolarité » qui te formate et te dresse pour obéir, tu es soumis au contrôle mental sans même t’en rendre compte. Parce que, tout comme moi, tu es né dedans et tu y baignes depuis toujours. Un peu à l’image de la grenouille qu’on place dans une casserole d’eau froide. On met doucement l’eau à chauffer, la température grimpe progressivement jusqu’à ébullition. La grenouille va s’habituer à l’eau de plus en plus chaude, s’engourdir jusqu’au moment où elle n’aura plus la force de sauter pour sauver sa peau. Inutile de te dire que le monde a dépassé le stade du frémissement depuis un moment… mais je te tends la main, on va sauter de la marmite fissa, avant que les carottes ne soient cuites.

Et le temps de prendre une dernière tasse de thé dans ta cuisine, je vais te parler des 10 stratégies de manipulations de masse théorisées par le linguiste nord-américain Noam Chomsky. 10 principes qui rendent les peuples malléables à souhait, 10 armes silencieuses qui ne tirent pas des balles, mais des situations.

La stratégie de la distraction

Il s’agit de divertir les foules pour les détourner des problèmes importants et des transformations décidées par nos élites. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Jamais l’industrie du divertissement ne s’est si bien portée.

Créer des problèmes puis offrir des solutions

C’est le fameux « problème – réaction – solutions ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Inutile de te dire que la solution est toujours pire que le problème. Par exemple, un attentat sous faux drapeau qui terrorise la population afin que le peuple réclame plus de lois sécuritaires quitte à perdre un morceau de liberté. Ou un terrible virus qui menace la population et pour lequel aucun traitement n’existe, un pathogène si effrayant que la foule supplie les gouvernants de trouver une voie de sortie, quitte à ce que ce soit au prix de mesures effroyables pour nos libertés et par le biais d’un vaccin miraculeux injecté les yeux fermés.

La stratégie de la graduation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », par exemple sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

Mais parfois, il faut bien moins d’une décennie et juste un peu de vaseline (la peur). Cette stratégie appliquée au domaine de la politique sanitaire est un exemple flagrant de ce que l’élite peut obtenir en quelques mois de plandémie :

Le 8 octobre 2020, Olivier Véran déclarait « Profondément, je ne crois pas du tout que nous ayons besoin de reconfiner le pays », avant qu’E. Macron annonce le couvre-feu la semaine suivante. En janvier 2021 ce même ministre annonçait son intention de ne pas recourir au passeport sanitaire, avant de déclarer en avoir cruellement besoin en mai 2021. Puis Jean Castex annonce en décembre 2021 la transformation de ce même passe en une version plus dingue encore : le passe vaccinal. Il aura fallu moins d’une année pour perforer définitivement notre droit d’aller et venir lors d’une graduation manifeste des mesures.

La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse, mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. De quoi te laisser le temps de te faire à l’idée et d’accepter l’engagement le moment venu. Je pense notamment au remboursement (par la porte ou par la fenêtre) de la dette Covid, et du « quoi qu’il en coûte », mais aussi à tous les projets de loi qui nous projettent le plus loin possible.

S’adresser au public comme à des enfants en bas âge

Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans.

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proches du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un déficient mental. Le spécialiste de l’infantilisation est notre cher Jean Castex qui emploie un ton, un rythme et un vocabulaire tutoyant la perfection dans son allocution du 20 janvier 2022 « C’est enfin la confirmation que ce variant Omicron est certes beaucoup plus dangereux, mais clairement moins sévère que ses prédécesseurs. »

Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. En multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d’un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias – en particulier la TV et les journaux. Ceci est une méthode donnant l’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.

Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte… Déconstruire l’art, enrober la provoc’ d’une touche d’audace, glorifier le subversif, font partie intégrante de l’ingénierie sociale.

Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’autodévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution ! La variante redoutable pourrait s’appeler diviser pour mieux régner. En nous accablant d’irresponsables, en désignant du doigt telle ou telle minorité, l’élite te trouve un coupable idéal en t’invitant soigneusement à ne pas t’attaquer aux véritables responsables.

Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Ajoute à cela, la puissance de feu des bases de données et de l’informatique. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

D’ailleurs, il faut que tu saches qu’en ingénierie sociale tout est calculé, mesuré, stocké et comparé. Ainsi, grâce à ces 10 armes silencieuses pour une guerre tranquille, l’élite sait qu’il y a une relation quantitative mesurable entre le prix de l’essence et la probabilité qu’une personne fasse l’expérience d’un mal de tête, ou ressente l’envie de voir un film violent, de fumer une cigarette, ou d’aller dans un pub pour boire une chope de bière.

C’est de la science, et que tu le veuilles ou non, dans cette science, l’économie répond aux mêmes principes que l’électricité. L’élite possède une analyse et une maîtrise mathématiques du système, elle recherche la solution aux problèmes de notre époque par une approche impitoyablement franche, sans s’embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles. Les responsables sont sélectionnés en raison de leur capacité à regarder la société humaine avec une froide objectivité. En transposant les règles physiques de l’électricité sur l’économie, l’élite recherche avant tout ton consentement à l’asservissement et la destruction. Ce qui se mesure dans les hautes sphères notamment par les taux d’acceptation des taxes et des impôts payés sans aucune compensation en retour.

C’est-à-dire à l’acceptation de ton esclavage docile dans un « utérus » artificiel qui fournit un environnement stable et fait appel à ta dépendance. Le tout en se basant sur ta peur de l’échec, qui se manifeste dans l’irresponsabilisation.

Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse :

  • obtenir la sécurité sans avoir à l’organiser.
  • obtenir l’action sans avoir à y réfléchir.
  • infliger le vol, les blessures, et la mort à d’autres sans avoir à contempler la vie et la mort.
  • éviter la responsabilité pour leurs propres intentions.
  • obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s’exercer eux-mêmes à la discipline d’affronter ou d’apprendre l’une ou l’autre de ces choses.

Le peuple donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour :

  • pourvoir à la survie de la nation/utérus.
  • empêcher l’empiètement de quoi que ce soit sur la nation/utérus.
  • détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.
  • détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.

Il est impossible d’aborder l’engineering social, ou l’automatisation d’une société (engineering des systèmes d’automatisation sociale ou « armes silencieuses ») sur une échelle nationale ou internationale sans impliquer de vastes objectifs de contrôle social et de destruction de la vie humaine : esclavage, guerre, génocide.

Du coup, tu te doutes bien que personne ne t’apprend ce genre de choses à l’école et que l’élite tient absolument à ce que le social engineering reste à l’abri des regards. Dans le cas contraire, tu risquerais d’ouvrir les yeux et de te rendre compte que les gens d’en haut nous mènent une guerre sans pitié.

Dans l’ingénierie sociale à l’échelle mondiale, c’est-à-dire l’art de l’escroquerie, la guerre tranquille ou la manipulation de masse, l’institut Tavistock est à la fois un précurseur et une pièce maîtresse de l’illusion dans laquelle on maintient les peuples. L’influence de l’institut est colossale, ses clients sont si gros qu’ils ont pour habitude de se pencher sur des questions d’ordre systémique, c’est-à-dire capables de modeler notre monde. Financée par la fondation Rockefeller, cette institution est installée dans le centre de Londres, d’abord sous le nom de la Clinique Tavistock, destinée à étudier, à l’époque, les psychoses traumatiques, le « seuil de rupture » chez les soldats. Il s’agit là, du point de bascule où, sous l’effet des traumas, la psyché de l’individu se brise.

Encadrée par le Bureau de la Guerre Psychologique de l’armée britannique sous la direction du psychiatre John Rawlings Rees, la Clinique devient par la suite « L’institut ». Un institut pris en main à ses débuts par monsieur Kurt Lewin, chercheur en psychologie d’origine allemande et fondateur du célèbre NTL (National Training Lab), centre de psychologie clinique de Harvard. Ce centre est devenu le temple du « béhaviorisme », c’est-à-dire de la psychologie comportementaliste.

Monsieur Lewin est connu pour ses travaux en matière de manipulation ainsi que de comportement des masses et de lavage de cerveau à large échelle obtenus par des tortures, mais aussi par des traumatismes répétés. C’est lui qui est à l’origine de la théorie de la table rase (tabula rasa), selon laquelle lorsque la terreur est induite dans toute une société donnée, la société se réfère alors à une sorte d’état d’hébétude, situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’un point extérieur. Exactement comme pour un individu.

« Si la terreur peut être induite sur une base largement disséminée dans une société, alors la société retourne à une tabula rasa, une ardoise blanche, une situation où le contrôle peut facilement être instauré. »

Lewin affirme que la société pourra être contrôlée, et mieux, qu’elle pourra être menée progressivement vers un état d’esprit infantile, immature. Il a labélisé cette sorte de chaos social sous le nom étrange de « fluidité ». Un chaos global parfaitement décrit dans « La stratégie du choc » de Naomi Klein. En clair, en se basant sur ce que la science savait déjà du contrôle mental individuel (le traumatisme répété), Lewin s’est employé à adapter ces mécanismes à grande échelle afin de trouver la bonne recette.

En parlant de bonne recette, l’influence de l’alimentation sur l’humain, son système nerveux, son mental et ses émotions est si indiscutable qu’il s’agit d’un élément décisif du contrôle mental à grande échelle. En effet, le contrôle de masse passe par une large palette d’agents chimiques absorbés par notre organisme via l’alimentation, l’eau et l’atmosphère. Je t’invite à regarder l’intervention du neurologue Russell Blaylock à propos de l’abrutissement chimique de la société que je te retranscris ici :

« À cause de ces différentes toxines qui affectent les fonctions cérébrales de façon notoire, nous voyons une société qui produit, non seulement l’accroissement d’une population au QI de plus en plus bas, mais aussi une diminution de la population au QI élevé. En d’autres mots : un abrutissement chimique de la société.

Ainsi, tout le monde devient médiocre, ce qui réduit la population à devenir dépendante du gouvernement, car elle ne peut plus être intellectuellement performante. Il y a ces gens au QI le plus bas qui sont complètement dépendants, nous avons cette population massive qui va croire tout ce qu’on lui dit parce qu’ils ne peuvent pas vraiment penser clairement. Puis il y a une minorité de personnes au QI élevé, avec de bonnes fonctions cérébrales, à même de comprendre tout cela, et c’est ce qu’ils veulent !

Vous pouvez ainsi comprendre les raisons qui les poussent à dépenser avec insistance des centaines de milliards de dollars en publicités : le but est d’abrutir la population. »

Dans cet abrutissement chimique, commençons par le fluorure de sodium. Le fluor pour les intimes est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ce poison est pourtant ajouté à la plupart des dentifrices et des réserves d’eau de robinet. D’ailleurs, je défie quiconque de trouver dans une grande surface un seul dentifrice qui ne se vante pas de contenir du fluor (j’en ai trouvé heureusement sur internet).

Le fluor est un ingrédient de base commun aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques ainsi qu’aux gaz neurotoxiques. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin (employé au Japon dans la fameuse attaque du métro). Et c’est cela que les enfants avalent à petites doses chaque jour en se lavant les dents.

Le chimiste Charles Perkins indique que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement une partie précise de son cerveau. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode », la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

Et pour le comprendre, je t’invite à lire la lettre de Charles Perkins concernant le fluor dans l’eau et la stratégie nazie afin de contrôler la population.

« Dans les années 1930, Hitler et les nazis allemands envisageaient un monde dominé et contrôlé par une philosophie nazie du pangermanisme. Les chimistes allemands ont élaboré un plan de contrôle de masse très ingénieux et de grande envergure qui a été soumis et adopté par l’État-major allemand.

Ce plan était de contrôler la population dans une zone donnée par la médication massive des approvisionnements en eau potable. Par cette méthode, ils pourraient contrôler la population dans des zones entières, réduire la population par des médicaments à base d’eau qui produiraient la stérilité chez les femmes, etc. Dans ce schéma de contrôle de masse, le fluorure de sodium occupait une place prépondérante. »

Note : En 2006, l’OMS préconisait la filtration du fluor présent dans les eaux de boisson. (Tu m’étonnes !)

Le fluor n’est pas la seule molécule nocive que l’on retrouve dans l’eau, la présence de sulfate d’aluminium dans l’eau du robinet inquiète, même au Sénat en France. Notamment pour le lien de cause à effet avec la démence et la maladie d’Alzheimer.

Selon M. Guy Berthon, ancien directeur de recherche au laboratoire de chimie du CNRS « l’aluminium ne sert à rien dans l’organisme humain. Pire à fortes doses ou à doses régulières, il est toxique (…) en trouver dans l’eau du robinet, c’est criminel ».

Il faudrait que je m’étale sur les métaux lourds que l’on ingère à longueur de temps et les effets des peptides opioïdes, mais à ce stade de la pelote, je pense que tu iras te documenter par toi-même. Je glisse rapidement sur le glutamate (E621) que l’on retrouve partout dans la bouffe industrielle, responsable, entre autres, de la destruction de neurones et de l’aggravation des maladies neurodégénératives.

Le phosphate (E338 à E341, E343, E450 à E452) dans les barres chocolatées, sodas et plats préparés pousse nos enfants au bord de la folie. Enfin, comment ne pas te parler de l’aspartame (E451) présent dans près de 1 400 produits alimentaires commercialisés en France ?

Le brevet de cette merveille cancérigène est détenu par Monsanto (Blackrock – Vanguard) depuis le rachat de la société Searle devenue NutraSweet. Ce qui n’empêche pas l’European Safe Food Autority de déclarer que ce produit est sûr. Mais on sait depuis la diffusion des e-mails de John Podesta via Wikileaks que l’aspartame est tout sauf bon :

« J’ai un ami qui a travaillé pour les chercheurs de l’université de Chicago (qui a un département de neurologie de premier plan) et les médecins ont dit que lorsqu’ils ont donné de l’aspartame aux souris de laboratoire, cela a littéralement créé des trous dans leur cerveau. Ils ont dit qu’ils diraient à une femme enceinte de boire n’importe quelle quantité d’alcool plutôt qu’une boisson NutraSweet, tellement c’est mauvais. »

Du coup, comment veux-tu que les gens maintenus dans l’ignorance et si intoxiqués par nos élites puissent lutter sans avoir un peu d’aide afin d’ouvrir les yeux ?

L’alimentation n’est pas la seule « arme » du contrôle des masses sur lequel les élites ont financé de nombreuses recherches : manipulations génétiques, nanoparticules alimentaires, épandages (chemtrails), portables, OGM, armes électromagnétiques, projet HAARP et armes météorologiques font partie intégrante de l’arsenal.

Et au-delà de ce que l’Élite nous fait ingérer ou des armes largement développées, il existe des outils plus doux, mais tout aussi redoutables, je parle de la pression sociale et du soft power. Dans ce cas, le contrôle mental de masse repose sur deux piliers employés à grande échelle, la distraction et la répétition. Selon l’INSEE, on passe en moyenne 3 heures par jour devant la télévision et d’après les statistiques mobiles App Annie Intelligence, 3 h 30 sur notre téléphone. Des études du NIH montrent une corrélation nocive entre le temps d’écran et la réduction du sommeil chez les enfants et les ados. Les cycles de sommeil sont perturbés et la production de mélatonine altérée.

Le temps passé devant la télévision chez les enfants est associé à la fois à la malbouffe et à un risque d’obésité ultérieur, c’est toujours le NIH qui le dit. La surexposition aux écrans induit un retard de langage chez les bambins corrélé à des troubles de l’attention et d’hyperactivité. Mais plus grave encore, la télévision a des effets neurologiques dévastateurs, une vaste étude américaine « Adolescent Brain Cognitive Development » souligne que les enfants qui passent le plus de temps devant la TV présentent un amincissement prématuré du cortex. Les jeunes surexposés aux jeux vidéos, à naviguer sur leur téléphone ou à mater la téloche ont un niveau d’anxiété bien supérieur aux autres. Et pour finir ce joli tableau, il y a un lien scientifique entre la dépression chez les jeunes et l’utilisation des réseaux sociaux.

Dans son livre « TV Lobotomie » et lors de ses conférences, Michel Desmurget affirme que « la télé étouffe l’intelligence » (p. 71-137) et j’ai trouvé qu’une image valait encore mille mots :

Capture issue d’une conférence de Michel Desmurget

Dans «Vie et Santé» (1992), Liliane Lurçat écrit : «Enfants et adultes subissent une véritable fascination par l’image et la parole. Lorsque le téléspectateur est devant le poste, il ne peut plus s’en détacher. Ce comportement est particulièrement impressionnant chez l’enfant, puisque la télévision est la seule chose capable d’immobiliser un petit enfant, généralement très actif dans d’autres circonstances.»

Le documentaire intitulé « Pseudology: The Art of Lying » raconte ce que beaucoup d’entre nous présumaient déjà : regarder la télévision met le spectateur dans un état d’esprit suggestible, presque hypnotique et supprime notre capacité à penser de manière critique.

«Si vous avez déjà ressenti un brouillard mental après avoir regardé la télévision, vous n’êtes pas seul. Le cerveau a quatre modes dans lesquels il fonctionne et quatre modèles d’ondes cérébrales. Delta est lorsque vous dormez profondément, Theta est lorsque vous dormez léger, Alpha est éveillé, mais détendu, c’est le mode de pensée dans lequel vous êtes lorsque vous êtes dans l’état de suggestibilité le plus élevé, et puis il y a Bêta, le mode de fonctionnement le plus élevé, comme lorsque vous lisez un livre ou que vous avez une conversation très stimulante.»

Il faut savoir qu’en moins d’une minute de visionnage, le cerveau bascule de l’état Bêta à Alpha, c’est là que l’esprit devient incroyablement suggestible et perd sa capacité à déterminer clairement la frontière entre le bien et le mal. C’en est presque magique.

«Après environ 90 secondes de visualisation, la circulation du lobe frontal commence à diminuer et elle a en fait un effet indésirable. » – Dr Neal Nedley.

Juste en passant, le lobe frontal est la partie de notre cerveau qui traite de la moralité, de la spiritualité, du jugement et de la prise de décision. En clair, la télévision est si redoutable qu’elle en est diabolique.

Aussi tu ne seras pas étonné d’apprendre que l’inventeur de la technologie à l’origine du tube cathodique (appelé tube de Crookes) est William Crookes, qui adhère en 1885 à la Golden Dawn (l’Ordre de l’Aube Dorée), une société secrète occulte.

Je crois qu’il s’agit du bon moment pour te demander d’attraper un des Post-it que tu as conservés au tout début de la pelote. Tu te souviens, quand je t’ai parlé de l’étrange ouverture des J.O. de Barcelone en 1992 ? C’est parce que j’avais ma petite idée derrière la tête…

J’aimerais à présent que tu prennes quelques secondes pour contempler la cérémonie d’ouverture des jeux de Londres en 2012. Une enfant a l’air perdue sur son lit, livrée à elle-même, le lit s’élève face à une créature sombre mesurant plusieurs mètres, un sorcier géant, avec des os en guise de baguette « magique » pour terrifier l’enfant dominée. La chorégraphie se poursuit, au sol, des rangs d’infirmières aux ordres qui semblent impuissantes, enchainent des mouvements de la tête tels des zombies pendant que des ombres noires approchent dangereusement des nombreux lits d’enfants apeurés. Choix artistique intéressant.

Si tu doutes de la pertinence de cette vidéo, laisse-moi t’embarquer en Suisse pour l’inauguration surprenante du Tunnel du Gothard. Sous couvert d’une chorégraphie postmoderne se déroule un spectacle inquiétant aux nombreux symboles satanistes. Esclaves, créatures occultes, un affreux bébé mis en scène, suivi d’un bouc dans une transe macabre. Durant près d’une heure, tout est déroutant, affreusement « chargé », désagréable à regarder tant l’ensemble dégage une impression luciférienne.

Du coup, je n’ai pas trouvé meilleure transition le long de notre fil rouge pour te partager (sans te préparer mentalement) ce que pensait Anton Szandor LaVey de la télévision dans son livre « The Devil’s Notebook » :

«Ce qui a démarré modestement dans les familles par de petits boitiers s’est transformé petit à petit en de grandes paraboles qui dominent l’horizon et qui remplacent les croix au sommet des églises. La télévision, où l’autel satanique s’est rapidement développé depuis les années 50 à partir d’un petit écran flou jusqu’à un énorme matériel qui recouvre des murs entiers. Ce qui a commencé comme un divertissement innocent dans la vie quotidienne des familles a fini par remplacer la vraie vie pour des millions de gens, c’est devenu une religion majeure pour les masses.»

Anton Szandor LaVey était le fondateur de l’Église de Satan, ça fait froid dans le dos. Mais pas autant que d’apprendre qu’en 1919, Hitler a intégré l’Ordre de Thulé dédié au culte de Wotan (Odin). Une initiation traumatique composée d’abus rituels et de perversions sexuelles au sein d’une société occulte qui a vraisemblablement noirci l’âme du tyran et aidé celui-ci dans son ascension au pouvoir. Sans oublier le petit coup de pouce financier de Prescott Bush, comme je t’en avais parlé.

Justement, la famille Bush est une puissante lignée qui appartient à l’une des sociétés secrètes les plus prestigieuses et les plus « légendaires » d’Amérique, Skull and Bones de l’Université de Yale. Officiellement, il s’agit d’une fraternité entre hommes puissants, mais les rituels occultes d’initiation qui s’y déroulent sont particulièrement… déstabilisants.

Benjamin Franklin, avant de devenir l’un des pères fondateurs des États-Unis d’Amérique, vivait au 36 Craven Street à Londres. En 1998, des défenseurs de l’environnement effectuaient des réparations au 36 Craven, cherchant à transformer l’ancien repaire de Franklin en musée. Dommage… parce que les ouvriers sont tombés sur 1 200 morceaux d’os datant de l’époque où Franklin vivait à cette adresse. Les ossements appartiennent à plus d’une douzaine de personnes, dont 6 enfants. Franklin était membre de la franc-maçonnerie, il était plus exactement Grand Maître des Maçons de Pennsylvanie.

Et tu sais à quoi correspond la lettre G entre le compas et l’équerre sur leur logo ? C’est simplement la première lettre de la « Gnose », la source première. Je te le dis tout de suite, il serait prétentieux de maîtriser le sujet en quelques paragraphes alors qu’il me faudrait écrire un sacré pavé de 800 pages. D’ailleurs Alexandre Lebreton a écrit « MK – Abus Rituels et Contrôle Mental » qui traite la question bien mieux que moi, je me contente de piocher ici et là les informations qui me paraissent pertinentes pour la suite de notre pelote.

Source : wikipédia

Car tirer le fil rouge est un exercice qui me demande d’emprunter des raccourcis, de compresser au maximum les idées, car c’est sur la cohérence de l’ensemble que repose ma démarche. Car depuis le début, tout est sous nos yeux de manière fragmentée, je me contente de tout rassembler sur une même ficelle rouge. Aussi, je ne dis pas que toutes les loges et toutes les obédiences maçonniques se livrent à des pratiques occultes ou des rites sexuels, mais au-delà de la tradition des bâtisseurs de cathédrales, il existe bel et bien une petite frange de la franc-maçonnerie (et autres organisations dérivées) qui puise ses initiations et ses rites dans des religions antiques dites « à Mystères ».

Jacques Lacarrière, dans son livre « The Gnostics », affirme en substance que la violation de la morale et autres horreurs blasphématoires démontrent clairement la conviction « luciférienne » des pratiquants.

Le texte gnostique « The Gospel of Philip » mentionne que «Dieu est un mangeur d’hommes. C’est pour cette raison que les hommes sont sacrifiés à lui». Dans son discours de l’initiant au grade de chevalier écossais, Adam Weishaupt, le fondateur des « Illuminés de Bavière » disait :

«Les illuminés seuls sont en possession des secrets du vrai franc-maçon. Il reste même aux illuminés une grande partie de ces secrets à découvrir. Le nouveau chevalier doit y consacrer ses recherches. Il est bien spécialement averti que c’est par l’étude des anciens Gnostiques et des Manichéens qu’il pourra faire de grandes découvertes sur cette véritable Maçonnerie.»

Manly Palmer Hall, un des plus grands philosophes de la franc-maçonnerie a clairement décrit les deux aspects distincts de l’organisation maçonnique : «La franc-maçonnerie est une fraternité cachée dans une autre fraternité : une organisation visible cachant une fraternité invisible des élus…» 

D’ailleurs dans son texte « The Lost Keys of Freemasonry », il déclare «Quand un maçon apprend que la signification du guerrier sur la planche représente en fait une dynamo dégageant une puissance vivante, il découvre alors le mystère de sa noble profession. Les énergies bouillonnantes de Lucifer sont dans ses mains. Avant qu’il puisse commencer à avancer et à s’élever, il doit prouver qu’il est capable d’utiliser correctement ces énergies. […] L’homme est un dieu en fabrication, et tout comme dans les mythes mystiques de l’Égypte avec la roue du potier, il doit être façonné.»

Dans « The Meaning of Masonry », l’auteur Walter Leslie Wilmshurst affirme que la maçonnerie descend bien des Anciens Mystères où atteindre l’immortalité (devenir un dieu) est le point central.

«Cette notion qui concerne l’évolution de l’homme en un “super-homme” a toujours été le but des Anciens Mystères. Le véritable but de la maçonnerie moderne ne concerne pas les œuvres sociales ou charitables mises en avant, mais plutôt l’accélération de l’évolution spirituelle de ceux qui aspirent à perfectionner leur nature humaine pour se transformer en une sorte de dieu. Cette chose-là est une chose bien précise, un art royal, que chacun d’entre nous peut mettre en pratique. Rejoindre cet Art pour tout autre but que celui d’étudier et pratiquer cette science revient à se méprendre sur son véritable sens… qui est la réalisation consciente de nos potentialités divines.»

En effet, il y a chez les organisations maçonniques un secret, un « Art Royal » hérité de sciences occultes ancestrales qui peuvent impliquer des rites orgiaques et des messes noires.

Dans « Dévoiler les illuminati de l’intérieur », l’ex-occultiste William Bill Schnoebelen, ancien haut membre de l’Église de Satan, franc-maçon durant 9 ans, initié au 32e degré du rite écossais, au 90e du rite de Memphis-Misraïm, au 9e de l’O.T.O. (Ordre du Temple de l’Orient) et chez les rosicruciens, affirme que l’Art Royal maçonnique est lié à des pratiques sexuelles sur des enfants :

«Ces rituels contiennent un aspect sinistre, mais que je dois aborder. Je m’en excuse par avance, car c’est quelque chose de vulgaire. Mais nous devons parler du Secret Royal” de la maçonnerie et comment il intervient dans cette pyramide hiérarchique spirituelle.

[…] Suite au Livre de la Loi, il (Crowley) a commencé à faire des rituels pour ramener ce dieu-enfant. Pour cela, il a fondé la secte de “L’enfant Fascinant”, et en faisant cela, il a dévoilé et révélé le Secret Royal de la franc-maçonnerie. Suite à la publication de son livre, un homme s’est présenté à lui. Cet homme était Theodor Reuss, un occultiste allemand et le leader de l’O.T.O. qui est l’Ordre des Templiers de l’Orient, encore des chevaliers templiers… Cet homme a alors dit à Crowley qu’il avait révélé le plus grand mystère de l’histoire de l’occultisme. Ce à quoi Crowley répondit qu’il ne comprenait pas de quoi il voulait parler. Reuss l’a donc initié au 9e degré de l’O.T.O. et lui révéla le secret. Ce secret est qu’en tant que franc-maçon, l’immortalité vous est promise. […]

Le secret que Crowley a indirectement découvert, probablement grâce à une intervention démoniaque, c’est que cette immortalité est accessible grâce à la magie sexuelle opérative. Ce type de magie sexuelle dont nous parlons ici est le viol d’un jeune enfant, malheureusement. Crowley enseignait que l’on peut vivre éternellement grâce à la vampirisation sexuelle de jeunes enfants. C’est la raison pour laquelle les maçons pensent pouvoir obtenir l’immortalité. Chaque fois qu’ils souillent un enfant, ils volent un peu de la jeunesse de cet enfant. […]

Crowley révèle que le secret du symbolisme de “l’Œil qui voit tout” dans un de ses livres, le livre de Thoth, qui est un manuel très avancé. Ceci est l’œil de Lucifer, mais croyez-le ou non, ce symbole correspond également à un organe que nous dénommons d’une délicate appellation : le rectum. Ce qui est ironique quand vous savez qu’il représente aussi Lucifer. Ceci fait référence à la doctrine occulte et archéométrique de la maçonnerie qui prétend que par le biais de la sodomie, spécialement avec de jeunes garçons, vous pouvez accéder à des dimensions de réalités alternatives, au travers de ce qu’ils appellent des “tunnels de typhon” (vortex).»

Bill Schnoebelen précise qu’il n’y a qu’un ou deux maçons sur cent qui « pratiquent », il dit aussi que tous les franc-maçons ne sont pas satanistes, mais tous les satanistes sont franc-maçons.

Le Pr Jean-Claude Lozac’hmeur décrit une Gnose transhistorique qui qualifie les entités « lucifériennes », comme des anges déchus œuvrant pour faire chuter l’homme par tous les moyens avec l’intention affichée de l’élever au statut de dieu. Grosso modo, il s’agit de la transcendance par la dépravation, la perversité et l’inversion de valeurs pour atteindre les sommets. Une inversion qui est actuellement en cours dans notre monde, avec un déploiement méthodique de tous les leviers par nos élites : la chute spirituelle au profit de l’adoration matérielle qui aboutit au culte de l’homme tout puissant. Un homme réduit à adorer, finalement, le prince de ce monde apportant la lumière (l’illumination), Lucifer, le dieu « civilisateur ».

Mouais…

Si tu as du mal à croire tout ça (comme c’était mon cas lorsque je l’ai découvert), tirons le fil rouge des PV d’auditions de l’affaire Dutroux. Ces documents nous dévoilent page 249 des évènements troublants qui rappellent étrangement des rites sataniques :

« Trois salles de cérémonies :

Salle noire (Magie d’Hécate)

Salle rouge (Sorcellerie traditionnelle européenne = WICCA)

Rituel Gnostique

Initiation :

Un an = maitre ou prêtresse = sanctuaire noir

Deux ans en plus = maître WICCA

Trois ans en plus = membre de la Gnose

Pratiques :

Messes Noires

Une femme nue sert d’autel. Un cœur d’animal acheté en boucherie est déposé sur une assiette sur le ventre de la femme. Le prêtre poignarde le cœur et trempe sa main dans le sang. Il imprime sa main sur les ventres des membres qui le désirent. Les membres qui le souhaitent peuvent embrasser le pubis de la femme, mais jamais de relation sexuelle. Jamais de mineurs et jamais de drogue. Il ne connait personne parmi les inculpés des dossiers Neufchâteau. Il y a un quatrième stade d’initiation : le CLERGÉ INFERNAL réservé à des membres choisis par… »

Page 260 :

« … lorsqu’il est tombé en pleurs. Il a participé en 1985-86 à plusieurs séances sataniques près de CHARLEROI. À une occasion le sang d’une fillette de 12 ans a été offert à l’assistance. Il n’a pas assisté au meurtre. »

Page 541 :

« M. a été tuée en 11/84 à KNOKKE dans la villa de la grand-mère de X1 par les mêmes personnes que C..

Première fête : B. a amené un petit garçon de 8 ans.

Il y avait une collection importante de bateaux à voiles dont certains, dans un aquarium. Description de la villa. X1 a tué deux lapins et un bouc nain sur ordre de B..

La partouze avait lieu dans le garage (chaudière orange). Deux dobermans (R.) et un berger allemand (R.) participaient à la partouze. Description du garage : anneaux scellés dans les murs. Armoire emmurée avec matériel sadomaso et K7 de pédophilie. 

[…]

Participants ; costumes particuliers : cuir – capes, masques… Villa d’où on entend des avions C. a été violée par T.-N.-B.-le propriétaire. C. doit manger le cœur du lapin sacrifié. Enfants attachés aux anneaux dans le garage. Le sang du bouc est versé sur C.. »

Page 746 :

« WAT aurait participé à des “messes noires” avec d’autres mineures. WAT a revécu certaines scènes du passé et était terrorisée. Elle parle de mineures marquées au fer rouge et de sacrifices humains. Elle parle aussi de viande humaine préparée que les mineures ont dû manger. Durant ces soirées les mineures étaient violées par les participants. »

En page 749, le journal intime W. âgée alors de 14-15 ans retrace un appel au secours, des faits d’incestes, «le paragraphe 29 mentionne une famille qui pratique des sacrifices humains, dont leur propre fille».

Page 126, un témoin affirme que «le 07/01 comme étant un jour de dons pour les Églises Sataniques. Les Églises Sataniques font partie d’une Association mondiale. Il y a des milliers de membres en Belgique. Les sacrifices vont du sacrifice d’animaux aux sacrifices d’humains. Les sacrifices sont suivis d’orgies. Une femme est violée par un serpent ou un chien qui représente Satan. Parfois la femme est sacrifiée et son sang sert pour les rites.».

Page 125 :

« Il a assisté à une Messe Noire dans la banlieue huppée de GENT en 05/87. Messe Sataniste. Il y a eu sacrifice d’animaux éventrés et tués ensuite. Les sangs des animaux étaient bus par les participants. J. et E. étaient présentes. Il signale qu’aux USA des enfants sont sacrifiés. En HOLLANDE des mouvements satanistes ont des liens avec des réseaux pédophiles. T4 n’a pas pu assister à la cérémonie entière. Description de la villa.

Véhicules luxueux, dont trois plaques “P”. T4 amené sur place en grosse MERCEDES noire avec sièges en cuir foncé et minibar et tél. – plaque hollandaise (yeux bandés). Église de Satan dirigée à l’époque par Anton LaVey. Ils ont parlé de prendre un certain A. à MECHELEN.

Vingt minutes de route après l’autoroute BXL-GAND J. et E. ont signalé qu’il y avait des Parlementaires et d’autres personnalités. »

Est-il utile à ce stade de la pelote de laine de rappeler qu’en 1979 la ligne éditoriale de Libération était pour le moins douteuse ?

Mais que fait la justice, nom d’un chien ?

Le magistrat dijonnais, Olivier Bailly, vice-président du tribunal judiciaire de Dijon, est condamné à un an de prison ferme ainsi qu’un an avec sursis le vendredi 11 mars 2022 par le tribunal de Besançon pour avoir proposé sa fille de 12 ans sur des sites libertins. Outre le fait que la peine ne pèse pas bien lourd à mes yeux, de l’autre côté de l’Atlantique (et de la Manche), ce n’est pas plus glorieux.

Lisa Bloom, avocate à Los Angeles, a représenté huit victimes du pédophile milliardaire Jeffrey Epstein, et affirme que le prince Andrew devrait « trembler dans ses bottes ».

«Le prince Andrew a forcé la demanderesse, une enfant, à avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew contre son gré» selon la plainte de Giuffre, qui était auparavant connue sous le nom de Virginia Roberts.

D’ailleurs Larry Sanger, le fondateur de Wikipédia a lancé le 30 mars 2020 un thread Twitter dénonçant la pédophilie et le trafic d’enfants dans les élites. Mais il est bien conscient qu’il ne fait qu’effleurer la surface, un peu comme ce chapitre…

Car ce ne sont que quelques exemples, il y en a tellement d’autres. Il faudrait que je te parle du tandem Maxwell-Epstein et du Pizzagate ou du clan Clinton, il faudrait aborder les lois qui protègent les prédateurs et exposent nos enfants ou encore de la raison expliquant le laxisme de nos politiques. Il faudrait que je m’attaque à chaque nœud de chaque pays pour faire toute la lumière. Mais je manque de temps et de pages, les réseaux sont si vastes et les connexions si désolantes que je m’en occuperai dans un prochain ouvrage. Laissons deux minutes de côté l’Art Royal qui donne envie de vomir, pour revenir à l’inversion des valeurs dont nous sommes tous des victimes directes et indirectes.

La Fondation Rockefeller a financé les recherches et ouvrages d’Alfred Kinsey sous couvert d’amorcer la « révolution sexuelle » dont on peut saisir pleinement la portée de nos jours. C’est sur la base des travaux de ce chercheur que tous les dogmes de la sexualité des enfants, de l’orgasme de très jeunes enfants et l’hypersexualisation qui se sont imposés dans la société. Or, le courage dévoué de Judith A. Reisman permet de mettre en lumière que les « bases scientifiques » de Kinsey cachent en réalité des viols en quantité industrielle et des chiffres totalement bidonnés. Ce ne serait pas la première fois que nos élites abusent des enfants, comme la CIA, par exemple, ayant financé et autorisé le programme MK-Ultra (et ces variantes comme MK Monarch que je traiterai sans doute dans un prochain livre).

Dans cette ingénierie sociale organisée par nos élites, nos enfants sont loin d’être protégés, ils sont même exposés de plus en plus tôt à la sexualité. Une étude menée en 2009-2010 par l’OMS dans 35 pays du continent européen relève que 26 % des mineurs de 15 ans ont déjà eu un rapport sexuel, les chiffres datent d’une décennie…

À 12 ans, près d’un enfant sur trois a déjà été exposé à du contenu pornographique, 62 % des mineurs de 15 ans ont vu leurs premières images pornographiques avant d’entrer au lycée.

Selon Stéphane Blocquaux, spécialiste en prévention des risques numériques pour la jeunesse, «il faut distinguer l’adolescent presque majeur qui va aller vers cette matière pornographique – l’âge du premier rapport sexuel est toujours fixé autour de 17 ans – et les beaucoup plus jeunes enfants. C’est ce qui a changé depuis quelques années. La consommation [d’images pornographiques] se fait très jeune. On parle d’enfants de 10 ans, 9 ans, 8 ans même parfois. La primo-exposition se situe autour de 11 ans. On est plus sur celui qui vient s’informer, on est sur celui qui n’a rien à faire là en fait. On tue l’enfance très rapidement et cela va poser problème à ces enfants dans leur construction de cette sexualité.»

Et en parlant de construction, sans porter aucun jugement sur les choix de chacun à l’âge adulte, sache que January Littlejohn, une maman de Floride a intenté une action après la transition de genre de son enfant de 13 ans amorcée à l’école sans le consentement de la mère.

D’après January «Ça se passe partout» aux États-Unis. Elle a finalement découvert que l’école travaillait sur un « plan de soutien transgenre » avec son enfant, mais l’établissement a d’abord refusé de lui permettre de s’impliquer étant donné qu’il était « protégé par une loi de non-discrimination ». C’est un guide de 6 pages qui circulerait dans de nombreuses écoles du pays et ferait des ravages, selon cette mère.

Les parents du Massachusetts poursuivent l’école de Ludlow, après avoir appris que les responsables ont encouragé les enfants à utiliser de nouveaux noms et pronoms du sexe opposé sans consentement. Sans parler d’un phénomène nouveau qui prend de l’ampleur : après avoir effectué leur transformation, des centaines de jeunes cherchent de l’aide pour revenir au sexe d’origine parce que parfois la transition engendre un regret personnel, mais également pour des raisons de pression sociale, notamment le rejet communautaire. Peu importe la raison, ce sont autant de vies abimées par la manipulation des élites dont les médias ne parleront jamais.

Selon CBSNews, 45 % des jeunes LGBTQ+ ont sérieusement songé au suicide l’an dernier, des jeunes qui ne sont pas « intrinsèquement sujets au risque de suicide en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, mais plutôt exposés à un risque plus élevé en raison de la façon dont ils sont maltraités et stigmatisés dans la société ».

Mon propos est loin du débat sur l’identité de genre, c’est un choix personnel de chaque adulte qui décide en son âme et conscience ce qui est bon pour lui, je n’ai rien non plus contre le fait d’aborder la sexualité avec les enfants. On peut en parler, on doit rester à l’écoute et communiquer avec des mots simples, il existe de merveilleuses approches et des livres accessibles. En revanche, je pense qu’il y a, pour dire les choses simplement, un accès précoce à la sexualité ainsi qu’un « forcing » notamment sur la question du genre. Et j’estime que nos bouts de chou sont trop petits pour avoir leur avis sans être influencés par un adulte, un enseignant ou une autre figure d’autorité. Pour moi, c’est la ligne rouge, tout ce qui grignote l’enfance me rend vigilant. C’est qu’un poids considérable qui pèse de plus en plus sur les épaules des enfants, et ce, de plus en plus tôt. Cette situation découlant de l’ingénierie sociale est souhaitée, totalement désirée, parfaitement planifiée, banalisée et financée. Entre ce changement de notre société et les problèmes d’infertilités potentiellement induits par les injections à ARN-m, ne se dirige-t-on pas mine de rien vers une ubérisation de l’utérus ? Ce n’est peut-être pas un hasard si les Chinois développent un utérus artificiel.

Chez Disney, les propos de la présidente du « General Entertainment » de la firme soulèvent chez les Américains des questions d’ordre idéologique. Karey Burke, la responsable du contenu admet qu’il existe un « programme gay pas si secret » et promet que la moitié des personnages Disney seront LGBT.

Les studios Netflix ont signé en 2019 un contrat de plus de 200 millions de dollars avec David Benioff pour développer des séries et des films. David Benioff est le fils de Stephen Friedman, un ancien de chez Goldman Sachs et assistant du président Bush de 2002 à 2005. David est le cocréateur de la série Game of Thrones et le scénariste du court métrage Disney Gemini Man, mais il est surtout le cousin de Marc Benioff, puissant homme d’affaires et P.-D.G. de salesforce.com (un géant du Cloud Computing).

Marc, dont la valeur nette pèse 3,9 milliards de dollars est le propriétaire du Time Magazine qui n’hésite pas à couronner Greta Thunberg (en 2019), Joe Biden et Kamala Harris (en 2020) et Assa Traoré comme personnalités ou gardiens de l’année. Les Benioff ont leurs racines à Kiev, et le titan de la Silicon Valley a pu compter sur un certain Paul Pelosi, un des tout premiers investisseurs de salesforce. Pourquoi je te parle de Paul ? Parce que son épouse, Nancy Pelosi, est la représentante de la Chambre des États-Unis, la femme qui a approuvé la présidence de Joe Biden. Autant te dire que Marc soutient financièrement les démocrates dans la peau d’un activiste social, tout comme il n’hésite pas à donner 300 millions de dollars pour encourager l’action climatique. Tu ne seras pas étonné de savoir que ce philanthrope est également présent au World Economic Forum.

Se peut-il donc que la noble cause de Marc Benioff, son aura démocrate et son cœur ukrainien transparaissent, ne serait-ce qu’un tout petit peu dans les productions Netflix signées par son cousin ? Je chipote, revenons à Hollywood, au social engineering et à un autre fardeau que les enfants doivent porter.

Le temple de la fabrique du divertissement est un microcosme corrompu par la sexualisation des plus jeunes, ce n’est un secret pour personne. Cette élite médiatique qui s’expose et nous impose des comportements infusant lentement dans nos esprits afin de modifier nos mœurs, n’est rien d’autre que de l’ingénierie sociale à l’œuvre, toujours et encore.

Du coup, je t’invite à tirer le fil rouge pour nous rendre dans les coulisses du cinéma américain qui débordent d’abus sexuels sur mineurs. En aout 2011, sur ABC News l’acteur Corey Feldman lâche une petite bombe face à la caméra de l’émission ABC Nightline :

«Le problème numéro un à Hollywood était, est et sera toujours la pédophilie.»

«Tout est fait sous le radar… Mais c’est le grand secret.»

Alison Arngrim, à l’époque l’une des vedettes de « La Petite Maison dans la Prairie » confirme que le phénomène dure depuis très longtemps. Un des grands casteurs hollywoodien, Jason James Murphy dispose d’un passif pour agression sur un enfant de 8 ans et a été arrêté pour les mêmes faits. Lauréat d’un Grammy, Fernando Rivas est épinglé par la police pour détention d’images pédopornographiques, mettant notamment en scène une petite fille de 4 ans «nue et tenue par des menottes et d’autres dispositifs de type bondage». Brian Peck, un acteur des X-men reconnu coupable d’avoir abusé sexuellement d’une star de Nickelodeon (un gosse, tu t’en doutes), travaille toujours avec des mineurs. Dans une lettre ouverte, Dylan Farrow déclare publiquement que Woody Allen l’a violée à l’âge de 7 ans, un cas qui n’est pas sans rappeler Roman Polanski.

Revenons au Royaume-Uni, où Jimmy Savile, star phénoménale du petit écran, a abusé de 450 victimes notamment au cours de rituels sataniques qui auraient impliqué le Premier ministre de l’époque, Edward Heath. Enfin, posons-nous un instant sur le cas Disney qui revient dans ce chapitre comme un boomerang. La firme dissimulait à Disney World Floride un réseau de trafic d’enfants, ou couvrait simplement les agressions sexuelles sur mineurs à de multiples reprises par le passé. En fait, comme tu peux le voir, il y a tellement de faits et d’intérêts imbriqués que, malheureusement, j’aurais besoin de nombreux chapitres pour tout traiter, et encore, ce ne serait que la partie visible de l’iceberg.

Je m’essouffle dans ce labyrinthe noir et poisseux, alors qu’il me reste encore à te parler des véritables dessous de l’adrénochrome organique, des familles issues de la noblesse noire de Venise, du Comité des 300, de la fraude du nom légal puis tant d’autres choses, mais je crois que tu as suffisamment d’éléments pour saisir pleinement dans quelle situation on se trouve, toi et moi.

Ne va pas croire que j’ai pris un quelconque plaisir à dérouler ces derniers mètres de laine. Moi aussi j’ai eu l’impression d’être assommé, cerné de toute part, écrasé par la sombre fatalité d’une société à la dérive et d’un Nouvel Ordre Mondial qui cherche à nous détruire par tous les moyens possible.

Si tu penses – comme je l’ai pensé – que les élites nous mènent une guerre méthodique, implacable et sur tous les fronts depuis des années, sans qu’on ne puisse rien y faire… si tu as la sensation terrible que notre civilisation s’effondre dans un piège fomenté par une poignée de familles aux intentions les plus obscures et bien plus puissantes que nous… permets-moi de te dire qu’ils sont tombés sur un énorme problème :

Sur nous. Alors, dans un dernier élan de courage, avec ce qu’il nous reste d’humanité et la force de ceux qui n’ont plus rien à perdre, je t’invite à relever la tête, à considérer ce tout dernier bout de laine qui n’a, ni complètement fait le tour de la question ni dit son dernier mot, pour tirer ensemble sur le tout dernier chapitre. Et je vais une nouvelle fois te prendre par la main pour nous hisser le plus vite possible vers la lumière.

Merci d’avoir pris le temps de tirer sur le fil. N’hésite pas à me laisser un commentaire le long de ta lecture, ça me fera le plus grand plaisir. 🙏😘

Epilogue dans

A propos de l'auteur

Matthieu Biasotto

Auteur indépendant toulousain, rêveur compulsif et accro au café. J'écris du thriller, du suspense avec une touche existentielle.

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