La Pelote bleue – Chapitre 4

L

Tout est énergie, et c’est là tout ce qu’il y a à comprendre dans la vie. Aligne-toi à la fréquence de la réalité que tu souhaites et cette réalité se manifestera. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie. C’est de la physique.

Albert Einstein

Je suis ravi de savoir que tu es toujours avec moi après un long chapitre un peu particulier, car celui qui nous attend s’annonce passionnant, exigeant, un brin subversif et capable de titiller notre zone de confort ou notre scepticisme. En l’écrivant, j’ai même bousculé mes propres certitudes, car j’ai toujours éprouvé une certaine réticence au machin cosmique, au dogme religieux, aux murmures des anges et tous ces trucs ésotériques. Non, non ! Ne pars pas ! Sois tranquille, on ne va pas allumer des cierges tout de suite ni faire brûler de la sauge en invoquant notre ange gardien un soir de pleine lune. Plus sérieusement, alors que tu tires sur le fil bleu, on réalise tous les deux qu’absolument tout dans l’Univers possède une vibration, ce sont des fréquences du taux vibratoire ou encore ce qu’on appelle « l’énergie vibratoire ». Que ce soit une personne, un objet, une conversation, une émotion, nos pensées, la planète entière et même la pelote sur ta table basse… absolument tout possède de l’énergie vibratoire et donc des fréquences vibratoires.

Quel rapport avec la Résistance?

Je vais y venir, même si je pars volontairement de loin et que j’ai conscience d’avoir méchamment dézoomé pour prendre un pari risqué afin de te montrer plus loin dans ce chapitre à quel point la couleur de nos pensées joue un rôle déterminant…

Tout ce qui est, tout ce qui nous entoure et bien au-delà, c’est ce qu’on appelle le Champ d’Énergie Universelle. Composé de minuscules particules se répandant dans l’espace et appelées « superstrings », ce Champ d’Énergie Universelle est l’élément fondamental constituant notre Univers. Toute matière, étoiles, terre, plantes, animaux, humains, etc., n’est qu’une intensification de ce champ, donc un changement de fréquence. Si je devais simplifier au maximum pour aller droit au but, il faut retenir que l’énergie de ce champ est tout simplement de l’information qui vibre ou qui se déplace.

Certaines énergies, telles que l’énergie d’une table ou d’une chaise, se déplacent plus lentement. C’est le principe de la matérialisation. Mais la majorité des énergies dans le monde vont bien plus vite, si vite qu’elles ne peuvent pas être vues, ni entendues ou touchées par nos cinq sens. Il faut prendre conscience que des milliards de bits de données énergétiques gravitent autour de nous h24 et qu’on n’en perçoit – nous, pauvres mortels – qu’un infime pourcentage : le monde matériel.

Au-delà de ça, il est bon de garder en tête que cette même énergie imperceptible par nos sens est aussi présente dans nos sentiments, nos pensées, nos besoins, ainsi que nos croyances inhérentes et même notre essence spirituelle.

Maintenant que je t’ai brossé le tableau, parlons du taux vibratoire. Ce taux caractérise tout être vivant. Qu’il s’agisse encore une fois des humains, des animaux, des végétaux et même des minéraux, il est soumis à une fluctuation permanente. Cette énergie est dynamique, variable et change donc constamment au fil des jours et des nuits, des semaines, des mois, des années, mais aussi des heures… en fonction de ce que l’on vit durant la journée. Il faut donc imaginer une transformation en perpétuel mouvement, quelque chose de fluide et d’impermanent. C’est étrange comme ça nous rappelle d’un coup les concepts abordés par les spiritualités orientales, pas vrai ?

Le taux vibratoire est mesurable en unités Bovis (UB), à l’aide de l’échelle de Bovis ou de son biomètre. Pour être tout à fait honnête, cette unité mise au point par Alfred Bovis est rejetée par la science actuelle, qui la classe dans la catégorie « occultisme » et relègue fermement la radiesthésie à une pseudoscience. Mais s’il y a bien un domaine sur lequel la science moderne a encore du chemin à parcourir, c’est peut-être celui de l’intangible. Selon Bovis, le Vivant est animé par deux forces : la force montante tellurique et la force descendante cosmique. Le Vivant vit donc en harmonie dans son environnement et en pleine santé quand ces deux forces sont en équilibre. Voilà qui nous renvoie vaguement à la notion taoïste de yin et de yang, non ? Dans le cas contraire, les maladies et les pathologies s’installent, l’ordre est bousculé, l’équilibre rompu. Dans cette optique, l’échelle d’origine pour mesurer les vibrations (les unités Bovis) est divisée en deux zones :

  • la première zone allant de 0 à 12 500 UB, utilisée pour mesurer le monde matériel (force montante) ;
  • la deuxième allant de 12 500 à 120 000 UB, destinée à mesurer la force descendante cosmique, donc énergétique et spirituelle.

Pendant un petit moment, on a considéré que la zone de bonne santé pour un humain correspondait à un taux vibratoire moyen entre 6 500 et 9 000 unités Bovis. Mais la référence de base a été revue à la hausse depuis quelques décennies. Il semblerait que le taux moyen a tendance à augmenter, en particulier depuis 2014 vers 10 000 UB, voire 12 500 UB. Ce taux moyen est donc passé de 6 500 à 12 500 UB et continue à progresser pour atteindre plus de 15 000 UB à présent.

Pourquoi?

Tout simplement parce que le taux vibratoire du globe terrestre serait en train de s’élever à grande vitesse et que cette tendance s’emballerait. Se trouver en décalage et souffrir d’un niveau vibratoire plus bas engendrerait donc quelques soucis de santé, d’émotions ou d’ordre spirituel.

Je ne vois toujours pas le rapport entre ton unité bizarre et le fait de démêler la pelote…

Tu as raison, revenons à des choses plus terre à terre, il existe d’autres possibilités plus « scientifiques » et donc plus exactes pour connaître son taux vibratoire : les fréquences. De manière générale, on peut définir le taux vibratoire ou l’énergie vibratoire comme notre niveau d’énergie. Ce niveau d’énergie possède une fréquence qui n’est rien d’autre que le taux mesurable du flux d’énergie. Par conséquent, tout ce qui possède de l’énergie vitale a aussi une fréquence mesurable et une énergie dite vibratoire, même les protéines.

D’un point de vue scientifique, l’énergie du vivant est bien réelle, par exemple dans l’alimentation. Les propriétés revitalisantes des aliments crus ne sont pas issues des seules vitamines, minéraux, phytonutriments, oligoéléments et autres substances strictement biomoléculaires. Le Dr Maximilian Bircher-Benner (1867 – 1939), médecin et diététicien suisse (et accessoirement inventeur du véritable muesli ou birchermuesli, même si on s’en fout), est considéré comme le père de l’alimentation vivante.

Il a prouvé que ce n’est pas l’énergie calorique des aliments, mais plutôt la quantité d’énergie contenue dans la nourriture qui est essentielle pour se maintenir en bonne santé et récupérer des forces. Pour faire simple, on peut dire que le Dr Bircher-Benner a fait émerger l’idée de l’énergie vitale alimentaire.

Il a également expliqué que l’énergie des cellules vivantes végétales brutes est semblable au soleil. C’est l’énergie du vivant, et cette énergie est mesurable avec la fameuse échelle de Bovis qui hérisse les poils des purs scientifiques.

Le docteur Max Bircher-Benner préconisait une alimentation à base de produits crus, ce qui lui valut d’être rayé de l’ordre des médecins : à la fin du XIXe siècle, la bourgeoisie mangeait de la viande, autant te dire que les concepts révolutionnaires de ce pionner dérangeaient les coups de fourchette des hautes sphères. À l’époque, les fruits, les céréales et les légumes étaient considérés par les bobos comme des produits mineurs, juste bons à nourrir les pauvres (et les femmes).

Heureusement pour nous, la technique et la technologie s’emballent par la suite. Avec les progrès du XXe siècle, on a pu mesurer l’accumulation de lumière et démontrer que les photons de la lumière solaire sont accumulés par les cellules végétales des plantes consommées. Bircher-Benner affirmait que les plantes possèdent une forme spéciale d’énergie venant directement du soleil lors de la photosynthèse, un petit miracle nommé « énergie du vivant » ou aliments biogéniques.

C’est intéressant, car si on sort complètement du cadre pour dresser une passerelle avec un point de vue essénien, les premiers enseignements de cette « tradition » conseillent également de manger les fruits et légumes crus. Passer les aliments au feu, tout comme manger des choses mortes n’entraînerait que putréfaction, maladie et mort. Mais je referme cette parenthèse, loin des origines de Jésus, pour revenir à la « science ».

40 ans plus tard, le physicien et prix Nobel autrichien Erwin Schrödinger planche sur le sujet et conforte l’hypothèse de Bircher-Benner concernant l’énergie du vivant avec sa propre théorie. Et il claque une formulation plus scientifique des mêmes faits : un organisme cherche constamment l’entropie[1] positive et augmente ainsi son énergie vitale.

«Quel est cet élément précieux dans notre nourriture qui nous préserve de la mort? La réponse est facile. Chaque processus, chaque événement, en un mot tout ce qui se passe dans la nature entraîne une augmentation de l’entropie dans la partie du monde où cet événement a lieu.

Ainsi, un organisme vivant augmente constamment son entropie – ou, si l’on veut, produit de l’entropie positive [dégrade son énergie] – et tend ainsi à s’approcher de cet état d’entropie maximum [dégradation maximale d’énergie], c’est-à-dire de la mort.

Il ne peut en rester éloigné, c’est-à-dire vivant, qu’en puisant constamment dans son environnement de l’entropie négative [augmentation d’énergie ou source d’énergie]. Ce dont un organisme se nourrit est de l’entropie négative… qui est une mesure de l’ordre.

Ainsi, le mécanisme par lequel un organisme se maintient de façon stationnaire à un niveau relativement élevé d’ordre (c’est-à-dire à un niveau relativement bas d’entropie), consiste à puiser continuellement l’ordre de son environnement.»

En gros, Bircher-Benner croit, comme son confrère Schrödinger, que pour rester en bonne santé, le corps doit donc « boire l’ordre ». Expression étrange voulant dire que tu dois ingérer de la matière ou de la nourriture fraîche et vivante ayant une énergie nutritive de la plus haute qualité. Inutile de te dire que le point de vue de nos deux acolytes est largement ignoré dans la nutrition moderne.

S’il est évident qu’une barquette de bouillie infâme provenant de semences Monsanto pondue dans une usine dont les actionnaires sont Blackrock et Vanguard ne va pas tout à fait augmenter ton niveau d’énergie vibratoire… arrêtons 5 minutes de suçoter des carottes fanes et de mâchouiller de la laitue fraîche pour revenir plus globalement à nos vibrations d’un point de vue scientifique. Je sens que tu t’impatientes et qu’il va me falloir dénouer rapidement le nœud qui raccorde tout ça à notre lutte quotidienne.

C’est parti…

On vit actuellement une époque formidable, même en pleine Résistance, où la spiritualité et la science commencent de nouveau à s’effleurer. Par exemple, la loi de l’attraction – croyance ésotérique – et le chat de Schrödinger – physique quantique – trouvent quelques points de contact. En ce qui concerne la loi de l’attraction, la théorie indique que tu attires des énergies qui se matérialisent dans ta vie grâce à tes pensées et tes émotions. Tu es donc maître de ton environnement, dans un contexte positif ou négatif.

La base plus scientifique qui se cache derrière cette théorie (qui n’a rien d’abstrait et fonctionne à merveille) est l’expérience d’un physicien dont je t’ai déjà parlé plus haut : Erwin Schrödinger et son célèbre chat de Schrödinger.

Quel est le concept?

Un chat est enfermé dans une boîte avec un flacon de gaz mortel et une source radioactive, miaou! Si un compteur Geiger détecte un certain seuil de radiations, le flacon est brisé et le chat meurt, tristesse. Selon l’interprétation de Copenhague, le chat est théoriquement à la fois vivant et mort dans cette boîte. C’est quantique, bien sûr. Pourtant, si tu ouvres la boîte, tu pourras observer que le chat est soit mort, soit vivant.

Un peu comme pour l’expérience de la double fente, Schrödinger démontre via la mécanique quantique que plusieurs probabilités existent simultanément, il y a deux réalités moléculaires encore non matérialisées. Du coup, c’est l’observateur attendant un résultat précis qui déclenche le choix entre les états. Ce qui veut dire qu’en tant qu’observateur de l’expérience tu attirerais d’une manière ou d’une autre ce que tu attends de ce test, exactement comme la loi de l’attraction. Intéressant…

Penchons-nous maintenant sur Nikola Tesla (1856 – 1943). Inventeur brillant et ingénieur d’origine serbe, il est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie. Il est célèbre pour ses travaux sur l’énergie libre et ses nombreux brevets, une énergie aujourd’hui connue sous le nom de Tachyon, Prana, Qi, Orgon, ou encore énergie universelle.

Tesla a également déposé un brevet sur l’utilisation de l’énergie radiante via les fameuses plaques Tesla. Des plaques basées sur la modification de la structure moléculaire de l’aluminium. Grosso modo, on peut les envisager comme des antennes ou des catalyseurs pour l’énergie cosmique. Via le phénomène d’anodisation,[2] on obtient sur les plaques Tesla une surface microcristalline résistante. Ce revêtement entre en résonance avec l’énergie vibratoire et transmet (par résonance) des informations du champ de Schumann aux champs énergétiques humains. L’effet des plaques Tesla est visible via le procédé photographique de Kirlian. En clair, les plaques servent d’antenne entre le champ magnétique qui se trouve entre l’ionosphère et la Terre, balançant les informations à tes méridiens, à tes chakras et même à ton aura.

L’idée de Tesla, c’est qu’en augmentant le champ d’énergie et l’état vibratoire de tout organisme vivant, on puisse accéder à une auto-guérison physique, énergétique, émotionnelle et spirituelle. Incroyable, non?

Je te sens encore sceptique, et c’est tout naturel. Regardons à présent du côté du Dr Otto Heinrich Warburg (1883 – 1970), médecin, physiologiste et biochimiste allemand. Il a étudié le métabolisme des tumeurs et la respiration des cellules, notamment des cellules cancéreuses. Lauréat du prix Nobel de la physiologie ou médecine pour ses recherches dans le domaine de la respiration et le métabolisme cellulaire et de différents systèmes enzymatiques dont il a découvert le mode opératoire, il est à l’origine de l’effet Warburg et du changement vibratoire.

C’est une théorie du cancer décrivant l’apparition de la maladie comme étant liée à un dysfonctionnement des mitochondries des cellules cancéreuses. Au lieu de le consommer, elles fermenteraient le glucose. Ce dysfonctionnement serait accompagné par un changement de fréquence cellulaire et donc d’énergie vibratoire.

«Les tissus cancéreux sont acides, tandis que les tissus sains sont alcalins. L’eau se divise en ions H+ et OH-, s’il y a un excès d’ions H+, elle est acide; s’il y a un excès d’ions OH-, elle est alcaline.»

D’après Heinrich Warburg, les cellules humaines possèdent une fréquence électrique et une énergie vibratoire, dépendantes de leur métabolisme et donc fluctuantes. « L’effet Warburg » pourrait être considéré comme une des véritables causes de l’apparition d’un cancer.

Toujours sur le même sujet le Dr Royal Raymond Rife (1888 – 1971), chercheur américain indépendant, a découvert un traitement radioélectrique capable de tuer certaines bactéries et des virus qu’il estimait être responsables des cancers. Dr Rife a pressenti que tous les êtres vivants, y compris les bactéries et les virus, possèdent leur propre fréquence ou oscillation. Tout être vivant a donc de l’énergie vibratoire avec un taux vibratoire.

Un peu comme une note de musique spécifique peut briser un verre par ses vibrations si celles-ci sont émises à la fréquence de résonance du verre, Dr Rife a découvert que les fréquences pourraient également être utilisées pour dézinguer les agents pathogènes (qu’il nommait « Mortal oscillatory rate »). Grâce à des expériences de résonance avec des appareils électriques générant certaines fréquences, il a découvert un nouveau moyen de traitement de certaines maladies dont la tuberculose, puis, à partir de 1922, le cancer.

Bien sûr, la science moderne financée par Big Pharma rejette en bloc, dénigre, cache ou détruit ce genre de découvertes allant à l’encontre des intérêts de la médecine allopathique et du profit maximum. Après avoir détricoté la pelote rouge, tu ne trouveras rien d’étonnant à ce que les professionnels de la santé liés à la Fondation Rockefeller (avec son programme de contrôle de la population basé sur un eugénisme profondément enraciné) s’assurent que les machines du Dr Rife ne soient jamais disponibles au grand public, et ce, jusqu’à aujourd’hui.

Venons-en enfin à la Résistance…

À la lueur de toute la tartine que je viens de te balancer, zoomons d’un coup sur notre propre cas. On peut se demander quel est le taux vibratoire d’un Résistant tirant doucement sur le fil bleu, pas vrai ? Si nos mouvements intérieurs, qu’ils soient pensées, émotions, sensations, gestes, ou battements de notre cœur, émettent des vibrations porteuses d’informations… dans quel état vibratoire sommes-nous après plusieurs années de pression sociale et de rupture avec l’entourage ? Quel message on envoie à l’univers en restant vraiment véner ?

Sérieusement, quel est ton taux vibratoire après des heures et des heures de réinformation, quand tu passes un long moment à découvrir les crasses de ce monde ? Dans quel niveau d’énergie tu peux te situer en traquant la vérité, le cœur noirci par les sales coups des pantins de Davos, de l’OTAN ou encore de l’oncle Sam ? J’ai pesté après la plandémie, la corruption, McKinsey, les mensonges sur le conflit en Ukraine, les incendies de l’été, la sècheresse orchestrée, les pénuries factices et celles provoquées, et je dois admettre que ce genre d’exercice quotidien n’aide pas à « vibrer » correctement.

Je ne sais pas combien de carottes gorgées de soleil je vais devoir croquer pour compenser les basses vibrations que m’impose la seule vue de notre petit empereur, Macron II, tout ce que je sais, c’est que j’ai ma part de responsabilité. Car dans la pelote rouge, je t’ai invité de plein fouet à ouvrir les yeux sur les plus grosses pourritures de ce monde et par la même occasion, je t’ai plongé malgré moi dans plus de 1300 sources pas jolies jolies et autant de vibrations salement basses. C’était sans doute un mal pour un bien, un voyage dans les eaux troubles afin de mieux ouvrir les yeux et nous conduire tous les deux à ce fil bleu. Mais du coup, il va nous falloir nous retrousser les manches sans tarder si on veut utiliser à bon escient l’arme que constitue l’énergie de notre pensée. Car, tu peux le comprendre à présent, cette guerre fait également de gros dégâts sur le plan vibratoire. C’est justement sur ce terrain que nos adversaires seront démunis sitôt qu’on en prendra le contrepied. Et c’est là qu’il nous faut agir, tout de suite, depuis ton canapé.

Déjà parce que des études ont démontré que les émotions négatives peuvent influencer jusqu’à 1400 processus biochimiques dans le corps et entraîner notamment un déséquilibre hormonal, de l’arythmie cardiaque et de la confusion mentale… Ensuite, il y a urgence, car on est entouré de personnes négatives à l’échelle mondiale. Et quand j’utilise l’expression « personnes négatives », je veux parler d’individus qui nous vouent une haine et un mépris sans nom après nous avoir collé une étiquette de complotistes, de sous-citoyens, d’antivax, d’antisciences et anti-tout-ce-que-tu-veux. D’autre part, parce qu’on peut raisonnablement se demander quel est le taux vibratoire des milliards d’individus étant passés sous les aiguilles. Quelle est la quantité d’énergie d’un triple dosé une fois que l’ADN est compromis par la soupe génique injectée ? Quelle est la qualité de l’énergie absorbée par les golems se gavant d’un Big Mac ou de plats tout prêts ? Bordel de merde! Je ne devrais même plus les appeler «golems» si je veux vibrer correctement!

Enfin, j’estime qu’il y a une grande urgence, parce que les Résistants sont hélas pris en tenaille dans cette lutte pour la vérité, coincés dans un état d’esprit qui a tendance à se focaliser sur la chasse aux infos – très moches, les infos. Pour ma part, je suis resté bloqué dans une boucle informationnelle avec pas mal de ressentiments pour l’élite, j’ai développé une obsession de l’actualité en écrivant la première pelote et je suis victime d’une lucidité qui peut rendre amer. Je l’admets volontiers, j’ai longtemps entretenu une vision pessimiste des choses, sans doute pour me blinder, en prévision du pire. Mais si on considère que nos pensées influent sur la matière, si on prend en compte la loi de l’attraction et si on digère tout ce que ce chapitre nous apprend, il est vital de changer notre manière de penser. C’est même crucial. Si les idées que j’ai dans le crâne peuvent modifier les molécules de l’eau, si j’attire à moi la réalité matérielle entretenue dans mon esprit, est-ce qu’on n’a pas tout à gagner à cesser d’entretenir nos basses vibrations au nom de la Résistance ?

Ça tombe sous le sens, ou du moins, on pourrait simplement essayer…

Dans ce mal-être général entretenu par la peur sciemment distillée par les grands médias et doublée d’une frustration provoquée par une Vérité mondiale qui tarde à remonter à la surface, est-ce que toi et moi, on n’a pas une meilleure carte à jouer ? Il est grand temps de changer le fusil d’épaule, de favoriser nos pensées les plus lumineuses et de chouchouter notre taux vibratoire, histoire de renverser le jeu.

En cédant à la facilité de nos pensées les plus négatives calquées sur le rythme de situations éprouvantes orchestrées par nos adversaires, on accepte de glisser lentement dans un monde de plus en plus sombre capable de matérialiser à grande échelle toujours plus de fatigue, de folie destructrice, de maladie, de pauvreté, de corruption et de violence entre les Hommes.

Puisque tout est énergie, s’amorce alors un combat vibratoire, une lutte des pensées, même une guerre spirituelle si on ose regarder plus loin. Quoi qu’on en dise, nous arrivons au paroxysme, un grand changement arrive sur la planète, qu’on le veuille ou non, il va falloir se positionner. On peut continuer à se plaindre, écrasés par les coups de butoirs psychologiques de l’élite ou tenter quelque chose pour rehausser nos « vibrations ».

Ok. Mais comment on augmente notre taux vibratoire, du coup?

C’est la partie un peu délicate dans mon job d’auteur, ce moment où je ne dois surtout pas tomber dans le rôle du donneur de leçon, le mec qui te coache sans être capable d’appliquer à lui-même tous les conseils qu’il te donne. J’ai rassemblé seulement quelques pistes qui se recoupent et que j’ai pu expérimenter sur certains aspects, je suis loin de détenir la vérité absolue. Pourtant, on va essayer de passer tous les deux en revue les éléments susceptibles d’améliorer notre taux vibratoire.

La mauvaise nouvelle, c’est qu’augmenter ce fameux taux n’est pas aussi simple que de commander un Uber Eats. C’est un travail qui peut réclamer du temps, il faut savoir qu’instaurer une nouvelle habitude dans ton quotidien demande en moyenne 28 jours, ancrer un changement d’état d’esprit en nécessite au minimum 45 et maintenir ce changement requiert… toute une vie. Il n’y a pas de solution miracle qui augmente le taux vibratoire durablement en un claquement de doigts. Ici, j’arrive aux limites de mon apprentissage, je suis comme toi, un élève dans l’école de la vie : pas certain d’avoir tout compris, ni de tout faire bien comme il faut. En revanche, la bonne nouvelle, c’est que la toute première étape consiste à prendre conscience des mécanismes de l’énergie et du pouvoir de notre pensée : je crois que c’est fait à présent, c’est à ça que servaient les chapitres précédents et cette longue introduction.

On l’a vu plus haut, tout ce qui t’entoure sur les plans vibratoires (physique, émotionnel, énergétique et spirituel) possède un impact direct sur l’énergie que tu dégages. Chaque élément peut aider à augmenter ton taux ou au contraire à le baisser, ce sont les règles du jeu. Pour pimenter la partie, je te rappelle que le taux vibratoire de la planète ne cesse d’augmenter et que ton taux idéal doit nécessairement suivre le mouvement. En clair, la barre est de plus en plus haute. D’autant que les sources de pensées ou d’émotions négatives peuvent être nombreuses et multiples :

  • Mode de vie déséquilibré,
  • Alimentation industrielle, raffinée, dénaturée et dégueulasse,
  • Sédentarité et manque d’activités physiques,
  • Stress à tous les niveaux,
  • Manque de sommeil ou sommeil irrégulier,
  • Comportement addictif toxique comme le tabagisme, l’alcool, le sucre blanc, les drogues, mais aussi les dépendances à la technologie, aux médias sociaux, aux jeux, au cul, etc.,
  • Médicaments et surconsommation de compléments alimentaires (surtout synthétiques) superflus,
  • Pollution à tous les niveaux : de l’air (surtout en ville), du ciel (chemtrails), de la terre (agriculture conventionnelle), mais aussi des eaux, de l’alimentation, des vêtements, des produits de nettoyage et d’entretien, des produits chimiques au travail, des produits chimiques du jardinage, de radiation alimentaire et autres,
  • Nuisances sonores (par ex. aéroport, ligne de train, route surchargée devant la maison, tapage nocturne de tes voisins) et bruits de fond inadaptés,
  • Énergie et/ou combustion nucléaire ou carbonée (pétrole, charbon), ou encore des éoliennes à proximité,
  • Conditionnement de masse par les médias « mainstream », la publicité, la musique, les films sans profondeur et trop violents, les jeux (parfois également très violents et très superficiels), les séries de merde, la politique, etc.
  • Toutes sortes de champs et d’ondes électromagnétiques artificiels (Wifi, 5G, mobiles, microondes, mais également des lignes à haute tension ou à basse tension, etc.),
  • Mauvaise respiration ou respiration automatique et bloquée au thorax (dite « haute »), manque de respiration abdominale relaxante,
  • Manque de fric avec la farandole de problèmes que ça engendre,
  • Peu ou aucun contact avec la nature,
  • Manque d’intuition et de créativité (donc la partie droite du cerveau trop inactive),
  • Perturbations géobiologiques des lieux de vie,
  • Influences émotionnelles et énergétiques d’autres personnes qui nous entourent (les personnes toxiques, les gros relous, les pervers narcissiques, les requins, les prédateurs),
  • etc.

On ne va pas se mentir, j’ai beau m’intéresser à ces sujets depuis des années, je suis loin d’avoir tout éliminé. Mais rien n’est impossible pour deux miracles réunis dans ton salon et qui ont à cœur de bien faire. Pas vrai ?

Je poursuis dans ma logique, ton bien-être sur le plan physique est surtout dicté par ton état de santé. Plus ta santé est bonne, plus ta vibration en unités Bovis (UB) sur le plan physique est élevée, logique. Mais ta santé physique n’est qu’un miroir des plans vibratoires « supérieurs ». Quand je dis « supérieurs », je parle de trucs un peu plus ésotériques, mais je t’en prie, ne prends pas peur. Ça veut seulement dire entre les lignes que ton état de forme général est donc aussi profondément lié à ta santé énergétique, émotionnelle et spirituelle. Tu me suis?

Si je dois prendre soin des trois volets énergétique, émotionnel et spirituel, un nettoyage ainsi qu’un « entretien intérieur » s’imposent pour que je me libère des facteurs responsables de mes vibrations basses. Là, je te parle de mes peurs, de mes pulsions, de mes rancœurs qui me polluent et qui contribuent à flinguer mon rythme vibratoire. Ce qui revient pour ma part à essayer de cesser de nourrir une épaisse rancune concernant les agissements délibérés de notre président et d’arrêter de prévoir les scénarios les plus sombres.

Mais, moins facile encore, il faut aussi que je me débarrasse de mes mauvaises habitudes de vie. Une hygiène inculquée par la société de consommation, on n’a pas idée de me mettre autant de paquets de chips sous le nez ! Il faut que je coupe court avec le matérialisme qui m’a piégé, ainsi qu’avec le monde sordide vu par les Young Leaders de Davos. Un monde qui m’a trop longtemps enfermé dans un comportement mécanique stéréotypé de consommateur docile. Quoi qu’il en soit, et puisqu’il faut bien commencer par quelque chose, pioncer correctement, faire un peu d’activité physique et me nourrir avec des aliments sains semblent être la base, une simple évidence à la portée de tous.

Le manque de sommeil a un coût biologique, surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires, problèmes digestifs… voilà quelques-unes des conséquences de nuits agitées ou de mauvaise qualité. Pire, on sait que la quantité de connaissance que tu vas retenir (de cette lecture, par exemple) est directement proportionnelle au produit de l’attention et du temps que tu auras « payé ». C’est l’équation décrite dans une conférence passionnante d’Idriss Aberkane :

Ø (k) ∝ At

Mais cette équation ne prend pas en compte le sommeil. Si tu es claqué, la quantité de ce que tu vas retenir de ce chapitre sera réduite au strict minimum et sa compréhension en sera largement impactée. Plus loin encore, le manque de sommeil touche fortement à ta capacité de discernement, c’est-à-dire tes dispositions naturelles à faire les bons choix. Avec des valises sous les yeux, tu peux dire des choses que tu regrettes tout de suite après. Tu peux laisser passer une belle opportunité à la suite d’une nuit agitée. Tu peux te planter en voiture en t’endormant au volant. Tu peux prendre la plus mauvaise décision de ta vie en étant crevé. Mais surtout, tu es incapable d’atteindre un état d’esprit positif si tu n’as pas assez pioncé.

En dehors du fait que dormir sur tes deux oreilles contribue d’une certaine manière – mais d’une manière certaine – à la résistance, te rapprocher des gens qui pensent comme toi ou t’entourer de précieux optimistes me paraît être une bonne idée. Inutile de souligner l’importance de faire du tri et de couper les liens avec les manipulateurs, les aigris, les zombies et tout le bestiaire capable de nuire à ta joie de vivre. Une autre évidence, mais qui se trouve être la première clé pour générer des pensées, des vibrations et des émotions plus hautes réside dans le fait d’accomplir ce que tu aimes. Et de le faire de tout ton cœur, avec ce petit supplément d’âme[3] qui t’apporte le bonheur au moment où tu te mets en action. Tu sais, cet instant où tu es vraiment toi, quand plus rien autour ne compte et que ta conscience peut presque toucher l’essence de ton âme…

L’âme (du latin anima, « souffle, respiration ») est à la fois le principe vital et spirituel, immanent ou transcendant, c’est ce qui t’anime, tout simplement.

Faire l’amour, t’autoriser une balade dans la nature, écouter ton morceau de musique préféré, lire un bon livre, passer du temps avec ta famille, voir tes amis, danser, chanter, peindre ou encore t’occuper de tes animaux de compagnie… À travers les passions qui t’animent, les leviers ne manquent pas pour activer tes meilleures pensées. Je sais par exemple que j’adore cuisiner pour les gens que j’aime. Ça n’arrive pas aussi souvent que je le voudrais (jusqu’ici), je ne suis pas spécialement doué, mais c’est un geste d’amour qui me rend simplement heureux – ce qui n’est pas toujours le cas de mes convives en fonction de ma « créativité » culinaire, mais c’est un autre sujet…

Je sais aussi que lorsque je dessine, quand je peins un portrait ou même à chaque fois que j’écris, il se passe un truc, une connexion qui me fait oublier tout le reste. Il n’y a plus que ce contentement lié à la création, l’inspiration et la joie me guident. Je ressens simplement une connexion avec quelque chose qui me dépasse et m’apporte des sentiments et des pensées appartenant à une belle palette de couleurs. On pourrait l’appeler le flux, le flow, ou la source…

Bien sûr, ce qui est valable pour ton temps libre l’est d’autant plus pour ton job. L’activité professionnelle représente une grosse proportion de ta journée et donc une belle part dans les 6200 pensées que tu émets chaque jour. Même si ton emploi est une corvée, mets-y tout ton cœur, en te sentant à ta place, fais-le du mieux possible, avec sérieux mais sans te prendre au sérieux. Je sais que c’est facile à dire venant de la part d’un mec qui écrit toute la journée et qui considère son activité comme un jeu, mais je n’ai pas toujours été auteur : je suis passé par la case « métier alimentaire qui paye seulement les factures ». J’ai connu le mode patron relou, collègues hypocrites et tâches peu épanouissantes. Je sais ce que ça fait, et je sais aussi que saisir sa chance afin de travailler dans ce pour quoi on est doué a un coût : c’est un risque que la vie te rembourse au centuple.

Que tu sois à ton compte ou salarié dans un métier pas marrant, en tant que résistant, tu commences en tout cas à acquérir une vision assez globale des mécanismes cachés derrière les crises que nous traversons. Forts de la pelote rouge, on sait globalement à quelle sauce le camp d’en face veut nous dévorer. Il paraît alors judicieux de faire un tri dans les actualités à consulter dès maintenant, il est peut-être temps de s’accrocher aux « bonnes » nouvelles, aux informations qui laissent penser que le monde bouge en notre faveur. Car oui, il y a de bonnes nouvelles, ce n’est pas parce que la France sera probablement l’un des derniers pays à se libérer de la corruption, du pantouflage et de l’idéologie du World Economic Forum, que d’autres nations n’avancent pas à pas de géants. Et si faire un tri te paraît insurmontable pour l’instant, tu peux juste essayer de changer de prisme, de mettre un filtre plus positif sur ton champ de conscience afin de considérer toutes les infos qui tombent sous un autre angle. Tu peux aussi lever le pied et voir comment tu te sens à l’écart des mauvaises nouvelles, une fois le cordon momentanément coupé. Ce n’est pas faire l’autruche, c’est simplement t’aider à vibrer plus fort, plus haut, plus utile pour la Résistance.

En tout cas, tu seras d’accord avec moi pour dire qu’il devient moins vital de lire un article confirmant qu’untel est une belle pourriture, que tel laboratoire ment comme un arracheur de dents, que tel membre de l’État profond américain nie en bloc ses responsabilités ou qu’on découvre un énième effet secondaire grave sur la longue liste déjà connue. Tout ça, tu le sais déjà, et tout ça ne ferait que parasiter des pensées que tu dois bichonner pour le moment. Je te le rappelle, c’est notre principale munition sur ce champ de bataille. Bien sûr, dans cette guerre de l’information, rester sur la ligne de front médiatique a son importance pour que nos adversaires aient le moins de marge de manœuvre possible, je t’invite simplement à y mettre moins d’énergie, un petit peu moins de temps. Et puis, à force d’améliorer ton taux vibratoire, il se peut que des messages porteurs d’espoir affluent de plus en plus sur tes écrans, qui sait ? Après tout, selon la loi d’attraction, tu as le pouvoir d’attirer à toi une réalité conforme à tes nouvelles pensées…

Plus globalement, si nos pensées positives peuvent être des bombes de lumière dans cette guerre des tranchées, il semble important de réaliser tout ce qui nous apporte une sensation de bien-être durable et profonde, d’accomplir tout ce qui nous met d’une humeur paisible et joyeuse. Ce serait en quelque sorte une manière de vivre dans une espèce d’harmonie, d’apaisement et de confiance en notre propre énergie, et ce, même au milieu du chaos. Ça serait chouette, tu ne crois pas ?

Et puisque nous devons changer le monde depuis ton canapé en ayant des caisses de munitions bien remplies, il nous faut accepter d’emprunter le chemin exigeant de pensées nécessairement bénéfiques. Cette route d’apparence paisible, mais semée de nos propres embuches, me semble passer essentiellement par :

  • Une reconnexion à soi ainsi qu’à la nature, en faisant taire le mental conditionné.
  • La diminution des émotions et pensées négatives et répétitives.
  • Une petite pause dans le jugement des autres.
  • La libération des ressentiments entretenus.
  • Une attitude intérieure positive envers soi et la vie.
  • Une bonne gestion émotionnelle, à commencer par apprendre à se pardonner et à s’aimer soi-même, au moins un petit peu.
  • S’affranchir du passé, des blessures de l’Âme, traumatismes émotionnels et souffrances anciennes non guéries, non libérées, deuils non faits, les mémoires inconscientes et karmiques.
  • Éviter les conflits intérieurs (en étant aligné avec nos valeurs) et extérieurs (en cessant de juger).
  • Cesser de donner les pleins pouvoirs au mental.
  • Un travail plaisant et épanouissant.
  • Des liens solides avec son partenaire, la famille ou les amis.
  • Etc.

Plus facile à dire qu’à faire, d’autant que je ne suis pas sûr d’en avoir accompli la moitié et que cette liste ressemble aux conditions d’entrée pour adhérer au fanclub des Bisounours. Mais la victoire de la Résistance sur les élites nauséabondes ne mérite pas qu’on tente au moins de faire de notre mieux ? Je te sens encore un peu sceptique et c’est bien normal : s’il suffisait de penser positivement, ça se saurait ! Après tout, on n’a jamais évité une guerre avec la méthode Coué. En réalité, il existe une petite subtilité, une nouvelle connexion à établir entre plusieurs informations pour nous faire basculer dans une autre dimension. Parce qu’il ne suffit pas d’avoir des munitions illimitées, sans percuteur et sans gâchette, c’est voué à l’échec : tu peux toujours essayer de lancer une cartouche de fusil avec tes mains, il ne se passera rien.

Ce qui est sûr, c’est que maintenant que toi et moi sommes armés de la pensée en guise de missile, il est temps que je te fournisse le canon capable de détruire le plan de nos adversaires. Car si l’énergie de la pensée est une roquette, celle du cœur est un bazooka. On va monter encore d’un cran, il existe un moyen pour nous deux de jouer dans la cour des grands. Et c’est justement ce qu’on va découvrir en tirant le fil bleu du prochain chapitre…


[1]Fonction exprimant le principe de la dégradation de l’énergie ; processus exprimé par cette fonction.

[2] Traitement de surface par oxydation anodique qui augmente la résistance et change les caractéristiques de l’aluminium.

[3] Après un jour d’avance, un autre petit clin d’œil sur un de mes titres.

N’hésite pas à me rejoindre sur Telegram et à rejoindre le groupe “Le Pelote de Laine” pour tchater avec moi et les autres résistants.

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A propos de l'auteur

Matthieu Biasotto

Auteur indépendant toulousain, rêveur compulsif et accro au café. J'écris du thriller, du suspense avec une touche existentielle.

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