La Pelote Bleue – Chapitre 7

L

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Bouddha

J’espère de tout mon cœur que l’exercice de la gratitude a su te séduire et que tu vas essayer de l’éprouver au quotidien, car elle a réellement changé ma vie, elle peut redessiner la tienne et impacter celle de nombreux résistants. Ne serait-ce que pour le bien-être qu’elle apporte, la confiance et le sentiment de paix qui te submerge lorsque tu l’éprouves, même dans les périodes difficiles, il vaut vraiment la peine de s’y tenir le plus souvent possible. Je te conseille d’écrire tous les jours les raisons qui te poussent à te sentir reconnaissant, tu constateras des changements stupéfiants dans ton quotidien, crois-moi. Mais il serait dommage de ne pas continuer à dénouer la pelote bleue maintenant qu’on dispose tous les deux d’un chemin d’accès vers une réalité sur laquelle on peut peser depuis ton canapé. Tu l’as sans doute deviné, il est temps de combiner la gratitude à la visualisation pour tirer le meilleur de la loi d’attraction.

Biologiquement, le cerveau ne fait pas la différence entre l’imagination et la réalité, c’est la conscience qui s’en charge. Il est incapable de faire le tri entre une situation visualisée et une situation réelle. D’ailleurs ton corps réagira de la même manière si tu songes à un souvenir agréable, si tu fais un rêve de la même teneur ou que tu imagines une situation tout aussi plaisante. Il en va de même pour les traumatismes passés, les cauchemars et la peur de l’avenir.

Il y a quelques années, dans une autre vie, je peux te dire que mon anxiété atteignait des sommets. Je devais cette peur de tout à un terrain anxieux, mais aussi à un cocktail redoutable de stimulants, de manque cruel de sommeil et d’emmerdes. Durant cette phase d’échec et d’égarement, j’en arrivais à un point où j’étais capable en voyant le facteur au coin de ma rue, d’être sûr et certain qu’il allait m’apporter une mauvaise nouvelle par courrier. Les plus mauvais jours, je refusais d’ouvrir les enveloppes, je ne voulais même pas les regarder, car je m’étais persuadé que chaque lettre contenait de nouveaux problèmes. J’avais les mains moites, le souffle court et le cœur qui tapait vite, et ça ne loupait jamais : charges sociales, factures méchamment salées, impôts, amendes, j’en passe et des meilleures.

C’est en pratiquant la gratitude et la visualisation que j’ai réalisé bien plus tard que je m’étais enfermé pendant plusieurs années dans une spirale de pessimisme, en gros je m’autopersécutais. Et avec l’imagination dont dispose un auteur par nature, tu te doutes que je n’y allais pas de main morte. Par l’effet de la loi d’attraction, croyant dur comme fer qu’une tuile allait me tomber sur le coin du casque à tout moment, j’entretenais des pensées, des émotions et des actions qui se manifestaient dans la réalité par une avalanche continuelle de problèmes alimentant ma croyance première : j’étais en permanence exaucé en ne voyant que du noir et en imaginant le pire.

Finalement, si on transpose ce cas à la Résistance, n’avons-nous pas passé des mois à être exaucés ? Nous avions su dans notre cœur que les « vaccins » seraient une catastrophe. Nous avions senti que le chiffon rouge agité du côté de l’Ukraine allait nous pénaliser. Nous avions la certitude que les pénuries allaient arriver. Et tout ceci s’est produit. Pourquoi ? D’une part parce que nos adversaires l’avaient probablement conceptualisé et clairement visualisé dans leur propre intérêt. Mais surtout d’autre part parce que nous étions focalisés sur ces sujets, sur ces visions, avec la conviction que les évènements allaient se produire. Nous étions nombreux à l’entretenir et c’est arrivé.

La bonne nouvelle, et je peux te le certifier, c’est que ce phénomène fonctionne à merveille dans l’autre sens, pour la bonne et simple raison qu’il s’agit du même exercice mental : la visualisation créatrice.

Pour l’expliquer simplement, c’est un peu comme faire un rêve érotique si réel « que les draps s’en souviennent ». Il faut donc le voir, mais aussi avoir la sensation très nette que la scène se produit réellement ou qu’elle vient d’arriver au point d’en avoir une réaction physique. La visualisation, ou l’imagerie mentale si tu préfères, est une technique qui vise à mettre en œuvre les ressources de l’esprit, de l’imagination et de l’intuition pour améliorer les performances et le mieux-être, par exemple. Les fondateurs de cette approche sont Émile Coué, le Dr Franz Alexander et le Dr Carl Simonton, ça ne date pas d’hier. Proche de l’autohypnose, on y a notamment recours dans le domaine thérapeutique pour réduire le stress ou modifier un comportement, mais aussi dans le domaine sportif, où la visualisation fait maintenant partie de l’entraînement de tout athlète de haut niveau.

On le sait à présent, l’imagerie mentale améliore concrètement les résultats sportifs de 30 %. Un score qui s’élève à 45 % quand on y rajoute les mouvements pendant les répétitions mentales. Selon l’Institut des neurosciences de l’Université McGill, le pouvoir de la visualisation, combinée à la répétition mentale d’une action ou d’un mouvement sans bouger la moindre partie de son corps provoque des résultats spectaculaires, aussi bien en termes de performance pendant l’action, que de récupération après l’effort. En effet, comme je te l’ai indiqué en préambule de ce chapitre, notre cerveau ne fait pas la différence entre un geste réalisé physiquement et le même geste réalisé mentalement. Ainsi, pratiquement tous les membres de l’équipe olympique canadienne en 1998 disaient utiliser au moins une fois par jour des procédures de répétition mentale par imagerie pendant une séance d’environ 12 minutes.

Descartes avait déjà pointé la force des images mentales, avec un exercice tout simple que je vais te partager. Concentre-toi pour te représenter cette scène empruntée au célèbre penseur, une image qui illustre bien le pouvoir de la visualisation sur nos émotions et nos sensations :

Concentre-toi, et imagine le plus fidèlement possible. Que se passerait-il si tu étais obligé de marcher sur une planche de 20 mètres de long et de 20 centimètres de large posée à 100 mètres de haut entre les 2 tours d’une cathédrale ?

Tu vois tes pieds ? Tu entends le vent qui s’engouffre entre les deux tours et le bois craquer sous tes pas ? Tu ressens la planche se voûter sous ton poids ? Tu vois le vide ? Tu le sens t’aspirer et menacer ton équilibre ?

Maintenant, imagine ce que tu ressentirais si tu marchais sur la même planche, mais simplement posée à même le sol ?

Dans le premier cas, ton cerveau anticipe la chute et tu vis un moment pas vraiment agréable, peut-être même que tu te vois incapable d’avancer face au danger que représente le vide. Dans le second cas, tu réalises avec soulagement que c’est facile et tu es capable de faire la traversée. D’une certaine manière, cet exercice souligne que ton imagination est plus forte que ta volonté pour déterminer tes actes.

Derrière ce petit test se cache un background plus scientifique qui va t’aider à comprendre la mécanique qui s’active en coulisse. Le neuroscientifique Alvaro Pascual-Leone de l’université d’Harvard a réalisé une étude en prenant un groupe de sujets pratiquant du piano et un autre visualisant la pratique du piano pour savoir si ceux qui jouaient dépassaient ceux qui se contentaient de visualiser, les résultats sont très instructifs. Le Dr Blaslotto, de l’Université de Chicago, quant à lui, a étudié en 1996 deux groupes de joueurs de basketball. Pendant 30 jours, le premier groupe devait lancer des ballons pour tirer au panier, le second groupe devait seulement visualiser le geste. Au terme de l’étude, ceux qui ont pratiqué réellement se sont améliorés de 24 %, et ceux qui ont juste pratiqué « dans leur pensée » se sont améliorés de 23 % alors qu’ils n’ont pas touché le ballon durant 30 jours.

Encore deux autres groupes ont été étudiés dans d’autres travaux similaires. Cette fois dans le but de gagner de la masse musculaire au niveau des biceps. Le premier devait, à raison de 5 fois par semaine, soulever des haltères, le second devait juste visualiser, sans même bouger le bras. Les pratiquants réels ont eu un gain de 30 % de masse musculaire, le second 13,5 %, juste en visualisant. C’est pas génial ? On a donc découvert que le fait de simplement penser à une action envoie du courant électrique partant des neurones moteurs et allant vers les muscles en lien avec l’action. C’est dire si la visualisation peut s’avérer puissante.

Jules Verne (1828-1925) le disait, «Tout ce que des hommes peuvent rêver, d’autres hommes le réaliseront.». Quoi qu’on pense du personnage, Walt Disney (1901-1966) pratiquait également la visualisation et le confiait dans un autre style «Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire». Mohamed Ali (1942-2016) connaissait le pouvoir de la visualisation sur le ring, «Il faut que mon esprit le voie et que mon cœur y croie», il savait que si le cœur et l’esprit étaient alignés, il pourrait mettre à terre n’importe qui.

Au-delà des sportifs et des personnages célèbres, la visualisation est largement pratiquée par d’immenses scientifiques à travers les âges. Le triangle de Pascal est une visualisation, l’ensemble de Mandelbrot est une visualisation impressionnante basée sur les fractales de Julia en 1978. Dans cet exemple précis, les travaux de l’un ont influencé les recherches de l’autre, un peu comme le disait Jules Verne il y a quelques lignes.

Il existe deux types de visualisation, l’une réaliste et l’autre symbolique. Et on va s’en servir tous les deux en les associant à la gratitude pour tenter de changer le monde depuis ton canapé, avec un petit coup de pouce de l’univers.

La visualisation réaliste suggère par nature des images réalistes d’une situation, ça semble logique. Cette scène peut inclure des gens (connus ou inconnus), des lieux, des ambiances, des sensations, des saveurs, des odeurs, ou toutes références mentales qui t’aident dans le processus. L’important, c’est de ressentir la scène comme si tu y étais, avec une intensité telle que tu dois avoir l’impression que ça s’était déjà produit. En gros, il faut y croire. On va voir concrètement comment ça fonctionne pour deux petits miracles autour d’une table basse…

Je voudrais que tu tiennes toujours le fil de laine entre tes doigts et que tu te laisses aller, même si quelqu’un vient de sonner à ta porte d’entrée, même s’il insiste plusieurs fois. Même si je t’accompagne sur le seuil et même si tu ouvres avec surprise à ton voisin. Je voudrais que tu contemples son sourire un peu hébété, un peu gêné aussi, car il murmure du bout des lèvres qu’il s’excuse, puis bredouille que tu avais raison. Bien sûr, tu ne comprends pas tout de suite de quoi il parle et ton voisin frictionne ses mains avec embarras en marmonnant «c’est en train de se passer à la TV… ils le disent aux infos». Il te demande pardon encore une fois et tu l’abandonnes avec étonnement, pour te rendre devant ton poste de télévision et l’allumer.

Une édition spéciale se déroule sous nos yeux, les journalistes en duplex suivent un homme en costume d’un bleu irisé, cravate jaune rayée, menotté et la tête basse. Malgré leurs efforts, les correspondants sur place ne parviennent pas à franchir le cordon de sécurité dressé par la police. Le suspect brun aux sourcils épais n’en mène pas large. Sa base du nez large répond à ses bajoues sévères, il semble tendu, abattu. Son teint livide reflète les halos rouges et bleus des gyrophares, il plisse les yeux sous les nombreux flashs des photographes de presse et on peut deviner à son attitude que rien ne le sortira du pétrin. Un homme en uniforme invite le PDG de Pfizer à courber l’échine pour entrer de force dans le véhicule de patrouille sous l’objectif des caméras du monde entier.

Le bandeau d’information blanc, rouge et bleu en bas de ton écran titre «Scandale Pfizer, Albert Bourla face à ses responsabilités».

Ton cœur bondit d’étonnement mâtiné de joie, surtout quand les experts de plateaux avouent que cette interpellation n’est que le début d’une longue série. Et pendant que tu cherches à monter le son à l’aide de ta télécommande, les murs de ton salon changent d’apparence pour revêtir un parement en bois. Ta TV disparait comme l’agitation des journalistes et le silence s’invite dans une salle d’audience aux murs acajou et pleine à craquer. Nouveau décor et nouveaux personnages.

Les gens assis sur les bancs se lèvent brièvement à l’arrivée du juge. Plusieurs personnes dans le public portent un sweat avec l’inscription «ni pitié ni pardon», d’autres arborent des badges de la pelote de laine, tous s’échangent des regards entendus lorsque les policiers font entrer l’accusé. Il flotte alors dans la salle un étrange mélange de parfums bon marché, de café et de chewing-gum mentholé, on entend des chuchotements puis le léger grincement de la porte du fond.

Dans un costume étriqué, il a le visage fermé et la bouche pincée, il n’a même pas un regard pour la blonde assise au premier rang qui partageait sa vie malgré le mensonge sur son identité ainsi que ses quartiers à l’Élysée. Les épaules basses, il s’installe sans énergie, légèrement désabusé avant de réajuster sa cravate en dépit du cliquetis métallique émis par ses menottes aux poignets.

Son regard fuyant n’a pas la force de parcourir l’assemblée pendant qu’Emmanuel Macron se penche à l’oreille de son avocat qui ne parvient pas à le rassurer. L’homme de loi totalement chauve se contente de secouer la tête de gauche à droite et le président destitué de ses fonctions pousse un soupir qui en dit long sur son état d’esprit.

Puis un autre inculpé est escorté, l’échine courbée, des cernes sous les yeux et la barbe mal rasée. Olivier Véran semble avoir des nuits difficiles, et on peut lire sur son visage que ses choix en tant que ministre de la Santé ont fini par le rattraper.

Ici, tout le monde sait qu’ils ne sortiront pas, de ce tribunal, libres, mais au moment où le juge prend la parole, les murs s’abattent pour laisser place à du goudron sur une grande étendue. On change encore de scène pour se retrouver sur un large ruban de bitume traversé de lignes jaunes, bordé d’herbe et de lumières au sol. Au loin, sur le tarmac, les réacteurs d’un gros porteur qui décolle nous assourdissent un instant, juste avant que tu te retournes vers la tour de contrôle, pour découvrir avec moi un jet privé immobilisé sur la piste et ceinturé par des tas de véhicules de police.

Sur les escaliers latéraux, les autorités appréhendent une femme d’un certain âge portant un foulard ainsi qu’une broche dorée, alors qu’elle s’apprête à pénétrer dans l’avion. Figée dans un tailleur vert pâle, elle lève doucement ses mains en signe de reddition, tremblant comme une feuille à l’idée d’être confondue. Le vent balaye sa chevelure pourtant largement fixée avec de la laque et ses yeux clairs luisent si fort qu’on oublierait presque ses rides et son rouge à lèvres austère. Face aux ordres aboyés par les forces de police, Ursula von der Leyen conserve un sourire crispé puis effectue un lent demi-tour, et sous nos yeux ébahis, les autorités l’appréhendent manu militari. Et pendant que la femme à la tête de la Commission européenne s’éloigne de l’appareil sous bonne escorte, les murs de ton salon reviennent à la verticale. Ton mobilier réapparaît, ta télévision refait surface et ton téléphone se met à sonner. Car tu viens de recevoir une notification, il s’agit d’un billet d’actualité qui te fait écarquiller les yeux :

«Le World Economic Forum dans le viseur d’Interpol. Klaus Schwab sous le coup d’un mandat d’arrêt.»

Voilà trois courts exemples improvisés de ce que pourrait être dans ma tête un exercice de visualisation, sachant que je suis très loin d’avoir décrit tout ce que pourrait produire ton esprit et toutes les sensations que tu pourrais éprouver lors de cet exercice. Cette approche nécessite un maximum de détails pour que ton mental se projette et y adhère. Il te faut ressentir la scène dans les moindres détails, comme si tu l’avais déjà vécue, mais plus important encore, il faut ressentir dans ton cœur la gratitude que tu pourrais éprouver si de tels évènements venaient juste d’arriver.

Reprenons l’arrestation du numéro un de Pfizer, essaie de te représenter la scène avec un maximum de réalisme, comme si tu y étais, comme si tout ça se passait sous tes yeux. C’est en cours, là tout de suite, les choses arrivent. Que fais-tu au moment où le scandale des vaccins éclate à la TV ? Tu préviens peut-être tes proches, tu partages sans doute l’information autour de toi. Je pense que dans ce cas précis tu aurais un sourire éclatant, que tu éprouverais un soulagement puissant et une sorte d’exaltation qui te donneraient des ailes au point d’avoir envie de crier de joie dans la rue.

Dans la même continuité, il est fort probable que tu ne loupes aucune miette du délibéré condamnant E. Macron. Imagine que ça se passe déjà. Que ressens-tu au moment du verdict, quand les épaules de celui-ci s’affaissent sous le poids du couperet venant de tomber ? Comment réagit ton cœur en apprenant que le juge ordonne la déclassification du secret défense autour de la gestion de la crise Covid ? Tu dévorerais probablement tous les articles détaillant les fautes commises en Conseil des ministres, ou encore les comptes-rendus du Conseil scientifique qui ne laissent aucun doute sur la manière dont le gouvernement nous a dupés. Est-ce que tu vois la tête de Véran sous les néons ? Tu l’imagines blafard et tendu à l’idée de devoir rendre des comptes ? Est-ce que ta gratitude peut pleinement s’exprimer à ce moment précis ? Tu peux la ressentir avec une belle intensité sur ce genre d’image mentale ?

Honnêtement, lorsque Ursula von der Leyen sera mise aux arrêts, je siroterai en compagnie de ma famille une bonne bière, une IPA, ou une triple fermentation comme seuls les Belges savent en produire. Je trinquerai avec «Papi Marc», mon beau-père, je m’y vois déjà entouré de ma femme et de mes enfants, et tu sais pourquoi ? Parce que je sais que, toi et moi, on va le « déclencher », on va provoquer ce potentiel dans la réalité à force d’y penser. À force de le voir. À force d’avoir la certitude que tout ceci va arriver.

Pour ma part, le jour où Klaus Schwab sera dans le collimateur des autorités, je ferai des bonds partout, incapable de réfréner ma joie, parce que je saurai que le pire est derrière nous et que la vague va s’abattre sur eux. Apprendre que notre cher président se fait épingler et prendra par la suite une lourde peine me ravirait au plus haut point, tout comme je serai profondément heureux que les gens que je fréquente et qui ne voulaient rien savoir sur aucun sujet sensible acceptent enfin de reconsidérer ce qui nous sautait aux yeux depuis le début.

Plus la scène est précise dans ta tête, plus limpide sera ta gratitude sur ces sujets. Et plus les chances qu’on attire à nous cette réalité sont élevées. Il existe cela dit, une autre technique, on peut également procéder à la visualisation symbolique. Celle-ci fait appel aux symboles et aux archétypes et je vais tenter de t’en décrire un exemple.

On pourrait se retrouver sur une île de sable, fin et blanc, sous un soleil radieux ainsi qu’un ciel parfaitement bleu. Tu as l’image ? Dans un endroit paradisiaque où l’air tiède effleure notre peau, où les falaises au loin témoignent d’une nature luxuriante. À ta gauche, tu as l’eau turquoise, le doux ressac des vagues, et à ta droite des palmiers offrant une ombre appréciable. Un hamac chamarré est tendu entre deux arbres et au pied de l’un d’eux se trouve dans une cage. Une petite cage blanche tout ce qu’il y a de plus classique, avec de fins barreaux, comme celles pour les oiseaux. Dans cette cage est enfermée une boule de noirceur un peu effervescente, un peu vaporeuse, mais très nerveuse. Cette boule, c’est la cabale, c’est l’état profond, c’est aussi l’énergie des milliardaires, les plans des politiques et les funestes projets des banques centrales. Doucement, tu marches jusqu’à cette cage, entouré du chant des oiseaux exotiques, et tu t’en empares ; elle n’est pas bien lourde, une main suffit pour la soulever.  

Alors que tu délaisses les senteurs de coco et de monoï, toujours lentement, bercé par les embruns et l’air iodé, tu t’éloignes de l’ombre pour poser la cage en plein soleil. Tu remarques que dès les premiers pas hors de l’ombre, la petite boule noire s’agite et pousse de petits cris étranges au contact des rayons du soleil. Mais lorsque tu poses la cage à même le sable et que la lumière s’abat durablement sur la boule de noirceur, celle-ci diminue encore et encore en gémissant, comme si le soleil léchait les méfaits de sa lueur composée de vérité, de paix et de justice. À ton tour, tu es enveloppé d’une belle lumière blanche, une lumière venant de ton cœur et qui pénètre également la cage. Inexorablement la boule noire se ratatine, agonise puis disparaît, laissant seulement une plume sombre au centre de la cage. Une plume semblable à celle d’un corbeau, tu t’en empares et tu vas la déposer délicatement au bord de l’eau pour que les flots l’emmènent très loin de l’île. Imagine tes pieds s’enfoncer dans le sable humide, ressens l’eau tiède à tes chevilles, l’écume bordant la plume et la gratitude à l’idée de nous libérer pour de bon de la crise. Regarde la plume flotter, entraînée par les courants puis disparaître doucement à l’horizon, jusqu’à ce qu’elle ne soit qu’un mauvais souvenir.

Comme tu peux éprouver de la gratitude à la seule idée que Klaus Schwab soit hors d’état de nuire, tu peux ressentir une profonde reconnaissance pour la disparition de la noirceur sous l’effet de la lumière dans la petite cage. Il s’agit de deux approches différentes, en fonction de ta sensibilité et de ton imagination, mais tu es tout à fait libre de te créer tes propres images mentales. Tu es libre de visualiser Bill Gates aux arrêts, l’enterrement de Soros qui ne sera pas éternel, le démantèlement de l’OMS, les excuses publiques des présentateurs des JT. Je ne fais que suggérer pour illustrer la méthode, car le plus important est ailleurs.

Le plus important réside dans la pratique quotidienne de cette visualisation combinée à la gratitude, mais pas seulement. La puissance de cette force créatrice à l’échelle du monde repose également sur le volume des images et des sentiments que nous adressons à l’univers. Cette pratique peut véritablement changer le cours des choses pour peu que nous soyons de plus en plus nombreux à gorger nos pensées de gratitude en songeant, non seulement aux différentes victoires déjà remportées par la Résistance, mais surtout à celles qui nous attendent à l’avenir. Nous devons être d’innombrables cœurs à l’unisson pour projeter ces images, ressentir cette certitude, éprouver cette joie, tous excités comme des enfants à l’idée que le Noël des résistants va bientôt se produire. Parce que derrière la fréquence de cette pratique se cache « la cohérence » collective mais surtout un égrégore. Il s’agit de notre arme fatale pour modifier le monde depuis ton canapé, mais aussi des derniers bouts de laine qu’il nous faut détricoter afin de venir à bout de notre pelote bleue. Et je t’en parle tout de suite, dans le chapitre d’après.  

Ravi que tu poses encore tes yeux sur mes lignes. Si le cœur t’en dit, tu peux m’aider en partageant La Pelote Bleue autour de toi et sur les réseaux sociaux. Plus il y a de monde à tirer sur le fil bleu, plus nous aurons de chances de notre côté.📖

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A propos de l'auteur

Matthieu Biasotto

Auteur indépendant toulousain, rêveur compulsif et accro au café. J'écris du thriller, du suspense avec une touche existentielle.

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